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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là-bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là, lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
Babe519
Accro
Inscrit(e) depuis le 22/02/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 04-12-2002 à 18:42:22
"Merci Yoda, ce n'était pas grand'chose"
dit Babe en soufflant délicatement sur ses ongles longs manucurés et laqués d'un noir de jais, que ce tour de force n'a pas réussi à érafler…
"Mais ne crois pas que la flatterie atténuera mon guet et ma lutte contre le post-sucette impie et déplacé"
bide-up à tous les trolls de forum, même les schizos qui n'ont pas d'ongles (je suis membre)
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Suzanne_A
Troll officiel
Inscrit(e) depuis le début
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Re: aversion pour les gothiques
Le 04-12-2002 à 18:42:29
C'est malin, maintenant je m'imagine Helloween tenu en laisse par son cher Agnes.
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lainemichael
P'tit cou
Inscrit depuis le 24/09/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 04-12-2002 à 18:44:44
Bon j'oubliais d'autres trucs que j'ai vus (des fois contraint et forcé) : AC/DC, Offspring (forcé !!!), Korn, Lofofora (TB et très sympa), Nothing etc.
Pour la laisse, la dernière fois, j'en ai vu un comme ça au Père Lachaise (sa promenade du dimanche ?)
Pour Londres, ils sont forts, mais à Berlin, il y a de quoi halluciner suivant les quartiers… (un bar excellent : le Klo… éloquant…)
Mexico, Mexiiiiiiiicoooooooooooooooooo !
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kalexico
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 17/09/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 04-12-2002 à 19:24:21
Allez faire un tour le dimanche au marche de Camden a Londres. Y'a plein de gothiques, tous pre-puberes (et peut etre en rut).
-Dites-moi qui est ce grand corbeau noir (Ringo)
-C'est un pote a Shrad ;-)
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shrad
Psychopathe
Inscrit depuis le 06/05/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 04-12-2002 à 20:00:41
lol merci pour la signature… mes potes goth sont pas tous des corbeaux :)
boire! bouffer!
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passimal
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 09/07/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 04-12-2002 à 22:41:23
Kalexico : dès que je reçois ton officielle invitation, je saute dans l'EuroStar !
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Babe519
Accro
Inscrit(e) depuis le 22/02/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 21-01-2003 à 11:57:09
Bon, ça faisait un temps que ce thread n'avait plus été relancé, mais j'ai vécu un vendredi étrange et pénétrant où j'ai du me coltiner la question stylo-gothique en plein dans la face …
Un hasard malintentionné m'a fait me perdre dans une soirée bien ringue, où l'ambiance fut très bide (j'y ai d'ailleurs vu Bolas) : que des personnes issues de mon ancienne univ', bcp d'ingénieurs civils … en fait, il s'agissait de la perpétuation des soirées étudiantes d'antan: variété un peu ringue pour la musique, milieu fermé, beaucoup d'alcool, mais dans un endroit plus propre qu'à l'univ', et avec de belles chemises à carreaux et des pulls en cachemire gris chiné ras de cou …
La respectabilité bourgeoise en marche … au début … très pince-fesses
'comme papa et maman' on tient sa coupe délicatement en souriant …
et à la fin tous morts éclatés à l'alcool, avec en "atelier convivialité"
des gens qui ne se connaissaient ni d'Eve ni d'Adam au début de la nuit
perdus dans des recherches laryngologiques d'absolue priorité …
Mais soit, je m'égare … J'ai tenté de survivre tant bien que mal, mais j'ai quand même manqué d'air quand un jeune homme m'a demandé pour lancer la conversation d'un air affable, courtois et sincèrement intéressé :
'Tu es gothique comme Nolwenn de la Star Academy ?'
Effondrée la babe … duuuuuuuur …
Après lui, ils s'étaient donnés le mot : j'ai du me retaper la question de 3 ou 4 personnes différentes.
Ils ont manifestement du mal à croire que toutes les filles n'ont pas envie de devenir des fausses blondes …
Enfin quand je vois la nouvelle élite de la nation en marche, je n'ai qu'un
mot: on est mal barrés.
Je commence à comprendre les gothiques, parfois …
"Une musique sans accord majeur, c'est une piste sans danseur." Et comme on dit en wallon : no woumaines, no crailles !
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patrick-duffy
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 16/09/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 21-01-2003 à 12:28:35
Quoi Nolwenn n'est pas une gothique?
-Bah ! Te fais pas chier, c'est ça ,bois dans mon verre !
-T'as renversé le mien , c'est de la légitime défense.
(Brèves de comptoir-1989)
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YoDa
Anti-Microsoftiste
Inscrit depuis le 05/03/2001
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Re: aversion pour les gothiques
Le 21-01-2003 à 14:37:42
C'est peut-être une wisigothique… ;-)
Sapiens uno minor est YoDa.
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 21-01-2003 à 18:55:47
wisigothique si elle vient de l'ouest, ostrogothique pour l'est………… Faut absolument que Babe change de fréquentation, parce que là, le passif est lourd.
On ne peut pas tenter de cultiver en 5 minutes ces jeunes nabots à vacuité intellectuelle crasse.
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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TrashKahn
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 06/06/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 22-01-2003 à 02:23:34
Leçon de gothisme ..
C'est pas de moi mais de mon excellent amis Blastredneck à qui j'ai fait découvrir Michel Farinet
Il ne m'en voudra donc certainement pas si je reproduis son texte ici
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C'est sérieux le gothisme, merde !;)
Ou "amusons nous avec nos amis les goths…"
Plusieurs leçons pour vous petits avides, afin de découvrir cette magnifique culture.
"Visage livide": Pour devenir un bon Goth, tout d'abord, un teint blafard est nécessaire..pour celà, évitez le soleil, planquez vous dans votre cave réaménagée, enfermez vous dans vos chiottes, devenez blanc comme un cachet d'aspirine. Au besoin, un fond de teint piqué à un thanatopracteur peut suffire…
"Refus de la société"… la société de consommation est corrompue et sale, pour lutter contre cette oppression, il faut surtout … ne rien faire, ne pas bouger son cul, se lamenter sur son sort, s'agoniser sans fin sur "le sens de la vie et de la mort", errer dans les cimetières en écoutant Bauhaus, Sister of Mercy et Marylin Manson, écrire des poèmes oiseux, des odes à ses excréments et surtout quitter toutes ces institutions fascistes (la fac, l'école…) créées pour "guérir les gens de leurs précieuses névroses"…
"Black, only black": le bon Goth recommande évidemment "Coral Black Velvet respect du noir" (lavage machine par Maman) pour ses chemises à jabot, ses pantalons de flanelle, ses guêtres et ses t-shirt "Eros Necropsic".
"Cuir, toujours cuir": Pantalon, Imper…le goth à le goût du cuir véritable…problème: le cuir, c'est cher, et le Goth n'a pas d'argent (car il méprise l'argent)…et là, le Goth se souvient que Papa est pêté de thunes, et demande une avance sur son argent de poche du mois.
"Pseudo": Avouez que "Jordan Boulard" ou "Félicien Taris", c'est pas cool pour un Goth…les puissances de l'enfer ne sont pas hyper réceptives à ce genre de noms…c'est vrai, imaginez: "O Lucifer, Moi, ton fidèle serviteur, LUCIEN PETITBIDON, t'invoques, maître des légions Infernaaaaaaaales", ça le fait pas vraiment.
Et comme le Goth n'a en lui même aucun talent, il va se parer du nom de "François Villon", "Lautréamont", "Gérard de Nerval", "Baudelaire", "Verlaine"..icônes romantiques qui de leur vivant auraient bien évidemment conchié ces abrutis, pitoyables dans leur révolte de merde….(A quand "Phil Barney" et "Marlène Duval"…romantique et tragique comme parcours, non..)
Voilà, la leçon est terminée, maintenant tous au "Grooft" pour acheter la super bague tête de mort à 150 euros (le goth ne fout rien, mais les goths fils de prolos sont rares…), interro écrite la semaine prochaine.
Perdu sur ma carte d'identité,
Je te cherche sans me trouver
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Akamiaou
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 24/01/2003
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Re: aversion pour les gothiques
Le 24-01-2003 à 14:19:53
"le goth ne fout rien, mais les goths fils de prolos sont rares.."
Mouaif, alors ça… Les trois quarts des gogoths que je connais font des boulots-à-la-con pour pouvoir se payer leurs CD et leurs quelques vestements.
Perso je suis au chosmage, et fille de prolo, justement.
Très franchement, le petit pamphlet humoristique ci-dessus s'applique à certains gogoths (certes) mais pas à tous, loin de là (grand bien leur fasse !).
M'est avis que la plupart des gens ont de bien fausses illusions sur le sujet…
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 24-01-2003 à 14:54:17
Babe, toi que l'on confond avec Nolwenn pour ton gothisme affirmé (sic!), va falloir recommencer ton cours magistral. On va bientôt nager en pleine lutte des classes pour savoir dans quelle petie case ou va pouvoir mettre une poignée de névrosés.
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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Babe519
Accro
Inscrit(e) depuis le 22/02/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 24-01-2003 à 19:34:50
Je tente de survivre à un weekend bidesque avec gradubide et j'aurai alors assez l'expérience du côté obscur pour me transformer en revenante des lacs sombres et profonds (de bière) dont on ne revient pas …
Alors je vous expliquerai tout mes disciples …
L'obscurité vous sera révélée …
sorry gradub', Trashkahn un gand lol et pour Blade aussi, évidemment !
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Diway
Emmerdeur
Inscrit(e) depuis le 01/11/2000
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Re: aversion pour les gothiques
Le 24-01-2003 à 20:31:51
Rigolez pas mais je viens d'apprendre, en lisant ce thread, que Nolween est gothique, point important pour ma culture perso !
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Suzanne_A
Troll officiel
Inscrit(e) depuis le début
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Re: aversion pour les gothiques
Le 24-01-2003 à 22:22:22
C'est qui Nolwenn, exactement? Une gothopouffe à la mode?
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 26-01-2003 à 19:53:32
=> l'une des grognasses décérébrées portées aux nues par quelques millions de téléspectateurs de Staracademy dont le 'QI n'excède que très rarement la température anale' (merci maître Desproges).
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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Wawet76
Asile
Inscrit(e) depuis le 06/11/2001
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Re: aversion pour les gothiques
Le 26-01-2003 à 20:11:04
J'utilise de la Coral Black Velvet une fois sur deux. Je suis à moitié Goth ?
Thomas, inquiet.
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gradubide-et-musique
Sans espoir
Inscrit depuis le 02/08/2001
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Re: aversion pour les gothiques
Le 28-01-2003 à 04:34:13
Un petit message juste pour dire que j'aimerais bien qu'on foute la paix à Babe avec ces histoires de Goths et autres blagues comme celles que TrashKahn a colporté ici-bas. Je voudrais éviter de me fâcher ces prochains temps. Merci pour mon cœur.
gradubide-et-musique n'est pas gros ! COMPRIS ?
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TrashKahn
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 06/06/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 28-01-2003 à 09:21:24
Pour Info mon cher gradub'
Mon ami Blast' a un passé gothique et pratique dans ce post une veritable auto-derision.
Je suis même etonné d'avoir a le preciser.
D'ailleurs Babe, si tu viens a Paris je serai enchanté de te le presenter : vous semblez avoir beaucoup de points communs.
Perdu sur ma carte d'identité,
Je te cherche sans me trouver
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CookieDS
Mangateuse
Inscrite depuis le 06/12/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 29-01-2003 à 12:31:25
J'ai travaillé en soirées gothiques.
J'y tenais le vestaiaire et je dois avouer en avoir vu des vertes et des pas mures..
Il faut les voir, affales a 4h du mat, en train de parler a leur flaque de vomi… Bon ok, on me dira "mais c'est pas reserve aux goths, les flaques, regarde les punks"..
ce a quoi j'acquiescerais mais en ajoutant que la difference est le niveau de la conversation. En effet, il est assez rare que les punks leur citent du Sratre à leur flaque de vomi!"
Je me souviendrai toujours de ce petit couple des goths prepuberes, croises au détour d'une rue de Paris, assis sur un banc, se tenant les mains avec amour, se regardant dans les yeux avec tendresse, l'air de se dire "T'emmerdes-tu autant que moi, mon amour?" -"Oh oui, mon cheri…comme je m'ennuie..c'est merveilleux..Emmerdons-nous ensemble pour l'eternite"..
Qu'ils etaient mignons….
Quand a la question : "qu'est-ce qui peut bien pousser à s'habiller en gothique?" posee par Sprotch, je dirais que souvent, les robes goth dites "sages" (sans dechirures et decoupes decouvrant des parties anatomiques censees ne pas etre exhibees en public, sous peine d'accusation de racolage) sont belles, elegantes et raffinees.
Ca desespere d'ailleurs mon mari que les vetements que j'aime mettre pour sortir aient ce look "gothique" qu'il trouve infamant, suite a la reputation qu'on leur prete (aux goths, pas aux fringues)…
Eh c'est pas de ma faute si j'ai le bronzage d'un assiette en faience naturellement!!
voila c'etait mes 2 cent du jour
"Draco dormiens nunquam titillandus!"
(Ne jamais chatouiller un dragon qui dort!)
-Devise de la Hogwarts School of Witchcraft and Wizardry-
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 29-01-2003 à 13:14:25
Message en passant à Gradub': lire le 2ème degré dans mon propos…et je ne crois pas m'avancer en affirmant qu'elle sait à quoi je fais référence. Si Babe aime le noir, c'est bien là tout ce qui peut la rapprocher du monde des gothiques, pour le reste, elle s'est fort bien exprimée à ce sujet.
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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Babe519
Accro
Inscrit(e) depuis le 22/02/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 29-01-2003 à 13:35:05
Cookie, un élan de fraternité me submerge, j'avoue que je reconnais dans ta position des situations récurrentes dans ma vie sociale
'bronzée comme une assiette en faïence en robe noire" tel est mon credo
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Sprotch
Rapace
Inscrit depuis le début
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Re: aversion pour les gothiques
Le 31-01-2003 à 14:56:48
CookieDS :
Ne t'en fait pas, il m'arrive de fréquenter des Goths.
La preuve, me voici la nuit de samedi dernier, alors que vous faisiez la fête, moi j'allais donner un peu de mon temps pour ces êtres. Ils veulent juste être écouté, je crois.
Sprotch, neonate du Clan des Rois
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: aversion pour les gothiques
Le 31-01-2003 à 15:05:15
Tu détonnes avec ton costume-cravatte… ;o)
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Sprotch
Rapace
Inscrit depuis le début
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Re: aversion pour les gothiques
Le 31-01-2003 à 15:08:30
Chui pas un nosfe moi =)
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YoDa
Anti-Microsoftiste
Inscrit depuis le 05/03/2001
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Re: aversion pour les gothiques
Le 31-01-2003 à 15:18:39
Mais celui qui fait le plus peur n'est pas celui qu'on croit ;-)
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CookieDS
Mangateuse
Inscrite depuis le 06/12/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 31-01-2003 à 15:44:56
ouhla ca sent le GN vampire a plein nez cette photo…
moi je fus en mon temps ancilla du clan de la bete..mariee a un toreador (gasp :)
mais bon…c'etait y'a longtemps…j'avais encore les cheveux verts et tout..:))
"Draco dormiens nunquam titillandus!"
(Ne jamais chatouiller un dragon qui dort!)
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Semaelle
Asile
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Re: aversion pour les gothiques
Le 31-01-2003 à 15:59:14
ohhh j'aimerais etre un vampire moi, en plus l'aller retour paris-liège me prendrait peu de temps a vol d'oiseau! :-p
l'avenir appartient aux fous qui le vivent au présent
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xxil
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le début
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Re: aversion pour les gothiques
Le 01-02-2003 à 19:40:44
Mais mais mais… tu l'as déjà été vampire ma ptite Sema !
Je dois déterrer les photos? ;)
"Ik ben de king van de loerik
Je trouve que ça fait chic !"
(Plastichke)
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