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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là-bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là, lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
kalexico
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 17/09/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 03-12-2002 à 15:49:58
Je m'habille regulierement en peau de bete avec un casque a cornes. Selon l'humeur, c'est ostrogoth ou wisigoth. He bin les gens y me regardent de travers… ;-)
OK, je remets plus les pieds dans ce thread
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patrick-duffy
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 16/09/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 03-12-2002 à 16:04:01
Ardisson est toujours habillé en noir, est ce parce que ça fait moins gros à l'écran ou est il un gothique?
dans tout les cas il n'est pas bien malin…
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YoDa
Anti-Microsoftiste
Inscrit depuis le 05/03/2001
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Re: aversion pour les gothiques
Le 03-12-2002 à 17:33:01
Et Jeanne Mas ? Mais c'est vrai qu'elle a du rouge aussi… ;-)
Sapiens uno minor est YoDa.
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Babe519
Accro
Inscrit(e) depuis le 22/02/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 03-12-2002 à 17:45:48
Jeanne Mas, ça me semble plus évident qu'Ardisson.
Elle a les cheveux crêpés. Et le crêpage de cheveux est une grande caractéristique gotho-punk.
Par contre, Ardisson ne se spécialise que dans le crêpage de chignons, et encore jamais sur sa tête à lui, le lâche… Et puis Ardisson sourit faussement un peu tout le temps (ce qui est totalement forbidden zone pour un vrai goth pense-je), il se fait même blanchir les dents à la sableuse pour ravaler les façades on dirait…
le débat s'enrichit à coup de fluor
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lainemichael
P'tit cou
Inscrit depuis le 24/09/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 03-12-2002 à 17:48:18
et tes orientations musicales babe519 ?
Mexico, Mexiiiiiiiicoooooooooooooooooo !
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Babe519
Accro
Inscrit(e) depuis le 22/02/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 03-12-2002 à 18:09:32
Mes groupes favoris de moi, sont dans le désordre :
Pro Pain, Sick of it All, The Clash, The Buzzcocks, Nailbomb, Sepultura, Soulfy, Mass Hysteria, Bad Brains, Sex Pistols, Misfits, XTC, Bauhaus, Rammstein, Bérurier Noir, Black Sabbath, Danzig, Dead Kennedys, Dropkick Murphy's, Noir Désir, Front 242, Ignite, Sinch, Slayer, Suicidal Tendancies, Body Count, Cypress Hill… et du ska et du surf rock quand je peux, mais je suis surtout très hardcore punk, enfin je crois…
A quand 'Barbie Girl' de Rammstein dans les inécoutables teutonneries ??
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Sprotch
Rapace
Inscrit depuis le début
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Re: aversion pour les gothiques
Le 03-12-2002 à 18:12:08
Je suis peut etre un peu trop curieux, mais qu'est-ce qui pousse à s'habiller en gothique ?
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YoDa
Anti-Microsoftiste
Inscrit depuis le 05/03/2001
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Re: aversion pour les gothiques
Le 03-12-2002 à 18:16:33
Hé bé, y-a plein de groupes, je ne les connais même pas de nom ;-)
Sapiens uno minor est YoDa.
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Pitcairn
Marche ou crème
Inscrit depuis le 06/08/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 03-12-2002 à 18:19:00
Je me souviens d'un groupe qui s'appelait Skinny Puppy, je trouvais ça joli comme nom.
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lainemichael
P'tit cou
Inscrit depuis le 24/09/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 03-12-2002 à 18:23:15
Ouf ! Ca en fait un tas !!! Perso, je suis plutôt orienté neo metal, death selon les cas, bref ça donne Sepultura, Soulfly, SOAD, Pantera, Slipknot, Static X, Rammstein, ND (mais plus depuis 666-667), Béru, Mass Hysteria, FFF (tiens, c'est relax), Dry Kill Logic, Otep, Out, RATM et plein de trucs pas connus ou que j'ai oubliés… Tous ou presque vus en concert
Et parallèlement à ça, Dire Straits, PF, Clapton, Blues, Jazz, Classique…
Ca en fait, hein ?
Mais disons que globalement, je suis très métal, très 80 et très Genesis/Dire Straits (le meilleur titre de ma CDthèque est de DS : It Never Rains)
Mexico, Mexiiiiiiiicoooooooooooooooooo !
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Suzanne_A
Troll officiel
Inscrit(e) depuis le début
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Re: aversion pour les gothiques
Le 03-12-2002 à 18:33:22
C'est varié (voire avarié pour partie,) mais très commercial, tout ça, babe… Mais bon, les goths sont ridicules quand même.
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paf
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 18/12/2001
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Re: aversion pour les gothiques
Le 03-12-2002 à 18:35:59
En parlant Noir Désir, leur intervention lors des victoires de la musique, concernant Mercier, m'avais bien fait sourire !
moi chieuse? allez savoir…
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 03-12-2002 à 21:43:35
Ils ont quand méme tirés avant que l'ambulance ne demarre:)
Et encore! Normalement c'est pire…
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YoDa
Anti-Microsoftiste
Inscrit depuis le 05/03/2001
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Re: aversion pour les gothiques
Le 03-12-2002 à 22:07:37
C'était Messier pas Mercier ;-) Sur le coup, je ne comprenais plus là !
Sapiens uno minor est YoDa.
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: aversion pour les gothiques
Le 04-12-2002 à 08:24:49
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YoDa
Anti-Microsoftiste
Inscrit depuis le 05/03/2001
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Re: aversion pour les gothiques
Le 04-12-2002 à 10:32:06
On peut dire qu'il a été victime de la conjoncture, de Ben Laden, de la fin de la bulle internet et que ce n'était pas de sa faute. Cependant je trouve très bien qu'un "haut responsable" soit viré quand il y a de tels retournements de situation. Ils aiment les responsabilités, qu'ils les assument. Le "responsable mais pas coupable" est une hérésie pour moi.
Comment ça, le thread part en sucette ? Ah ben oui, d'ailleurs ça correspond pile poil à l'intervention de Paf :-D
Sapiens uno minor est YoDa.
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patrick-duffy
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 16/09/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 04-12-2002 à 10:40:22
Pas responble? En effet il était complètement irresponsable…
Je ne vais certainement pas le plaindre , le poser en victime. Il récolte ce qu'il a semé, des mauvaises graines.
we are strong! Isn't it?
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Lord Sinclair
Asile
Inscrit(e) depuis le 14/08/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 04-12-2002 à 11:06:22
N'oubliez pas qu'il s'est fait jeté pour mille bonnes raisons avec une prime de départ qui représente le PNB de la plupart des états africains; ne le plaignons pas trop.
Oh, Eho Eho, Youpi les nanas
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YoDa
Anti-Microsoftiste
Inscrit depuis le 05/03/2001
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Re: aversion pour les gothiques
Le 04-12-2002 à 11:09:54
En fait, je crois qu'il ne l'a pas eue sa prime. De plus, avec le PNB d'un état africain, on ne va pas loin ;-)
Sapiens uno minor est YoDa.
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Lord Sinclair
Asile
Inscrit(e) depuis le 14/08/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 04-12-2002 à 11:14:31
Je consulte immédiatement Forbes et te tiens au courant ;-)
Oh, Eho Eho, Youpi les nanas
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kakalrisse
Accro
Inscrite depuis le 30/09/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 04-12-2002 à 12:14:30
Ce que je ne comprends pas avec Messier, c'est comment il a pu influencer autant de conseils d'administration à suivre ses idées : ces gens-là ont fait preuve d'une incompétence sidérante aussi, non ?
Y a pas d'hélices, hélas
c'est là qu'est l'os !
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shrad
Psychopathe
Inscrit depuis le 06/05/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 04-12-2002 à 16:14:10
on etait pas partis sur la base d'une autre idee la? c'est pas que babe avait fait un beau-gros-truc-qui-fait-vachement-plaisir-quand-c'est-dans-son-sujet-a-soi, mais je pense qu'on assiste a une sucetisation en masse de ce thread… pas vous?
pour ma part je trouve que les gouts musicaux de babe et de lainemichel rejoignent assez bien les miens… (et meme it fits perfectly…) et j'ajouterai JBO, apoptygma berzerk, Das Ich, Laibach, Nivek Ogre, Project Pitfork, Queen, Bach(les fugues a l'orgue seulement), Nina Hagen, Prodigy, Orange goblin, Lacuna Coil, Alka-celtes-air, et enormement d'autres trucs dont je n'eusse pu me rememorer le nom sans faire d'enormes efforts de concentration…
bref la sucette je l'accepterai a partir de 200 posts oki? qu'on se le dise! votre idee de styles musicaux est deja tres bonne, continuez comme ca :)
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Babe519
Accro
Inscrit(e) depuis le 22/02/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 04-12-2002 à 16:17:17
Okidou Shrad,
Laine Mich, Shrad, un plaisir d'avoir pu comparer nos artistes de prédilection… J'espère qu'on en aura encore l'occasion, mais oserions-nous sur ce thread.
Mais avouons tout de même que ça y a en être un beau forum évolutif : commencer par parler du gothique et arriver à camarade Jean-Marie (au bout de chaussette punk attitude de 'Match').
Franchement ces rebelles de Noir Désir, ils foutent le brin,
;-)
'N'écoutez pas les idoles'
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shrad
Psychopathe
Inscrit depuis le 06/05/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 04-12-2002 à 16:26:21
lol une grande preuve de l'existence du thread sucette!!!
boire! bouffer!
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Sprotch
Rapace
Inscrit depuis le début
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Re: aversion pour les gothiques
Le 04-12-2002 à 16:44:05
Au moins il est déjà dans le forum blabla =)
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Koko_
Intoxiqué(e)
Inscrit(e) depuis le 29/11/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 04-12-2002 à 16:47:52
Je suis resté en Angleterre un an, et la-bas c'etait fascinant de voir les gothiques en bandes se balader dans la rue, la fille tenant en laisse un autre gars, avec des pointes et des pics partout, un maquillage blanc cadaverique et une joie de vivre a toute epreuve.
Et parfois ils sont avec des plus jeunes, pas encore dans la branche dur, alors ils ont juste des sweat Korn et Marylin Manson. Et quand ils sont encore plus jeunes, c'est Offspring et Blink182.
Et j'ai jamais vu ca dans de tels ampleurs a Paris, les gothiques que je connais sont plutot sobres (en noir et avec des bijoux un peu bizarre, mais pas de laisse:) )
Et PAM ! j'ai recentré le thread
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Helloween
Jumeau maléfique
Inscrit depuis le 02/11/2000
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Re: aversion pour les gothiques
Le 04-12-2002 à 16:58:50
"Halloweenesque !" Babe tu me cherches ou quoi ??? :))
En mouvement perpetuel !
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shrad
Psychopathe
Inscrit depuis le 06/05/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 04-12-2002 à 17:22:52
lolilol clair qu'a partir du moment ou on se ballade en laisse, ca devient un peu legerement excessif…
boire! bouffer!
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Babe519
Accro
Inscrit(e) depuis le 22/02/2002
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Re: aversion pour les gothiques
Le 04-12-2002 à 17:56:40
meuh non Helloween, j'oserais pas dire que tu es censé te reconnaître dans une attaque pareille :
"Alors, fan de gothique dans son grand numéro de théâtre de grand guignol halloweenesque ou prépubère en rut en crise d'hystérie pour une icône quelconque de la télé-poubelle"
quand tu parles de de fantastique et de mort, ce qui plus ou moins au centre de la galaxie gothique, inévitablement tu tomberas sur la fête des Morts et Halloween,
et puis, surtout, je ne dirai jamais du mal de quelqu'un qui a mis comme 13ème favori 'Rectangle' de Jacno, ça me parâit être un indice surnaturel assez troublant, ne réveillons pas les sorciers - jumeau maléfique qui dorment…
"Une musique sans accord majeur, c'est une piste sans danseur." Et comme on dit en wallon : no woumaines, no crailles !
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YoDa
Anti-Microsoftiste
Inscrit depuis le 05/03/2001
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Re: aversion pour les gothiques
Le 04-12-2002 à 18:17:21
On peut quand même admirer le fin pilotage de shrad et Babe519 qui ont réussi le tour de force de reprendre le contrôle d'un thread parti en sucette ;-)
C'est marrant mais " prépubère en rut en crise d'hystérie pour une icône quelconque de la télé-poubelle", ça m'a tout de suite fait penser à Helloween :-D
Bon, OK, je sors
Sapiens uno minor est YoDa.
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