Je voudrais être une fille, une fille
Qui sache tirer l'aiguille, l'aiguille
Mais je joue à la Manille et à la révolution
J'ai le sens de la famille
Alors je joue du canon
Car chez nous de père en fille, en fille
On boit de la tequila, on fusille
Nous faisons brûler des villes
Nous faisons sauter les ponts
C'est le temps de la Manille et de la révolution
J'aime, j'ai peur
Le fils du dictateur
Même, mes sœurs
Toutes les nuits en rêvent, rêvent, rêvent
Je voudrais être une fille, une fille
Et pour lui tirer l'aiguille, l'aiguille
Il m'offrirait des jonquilles
Tout en me prenant la main
Je connaîtrais les brindilles sur l'herbe du champs voisin
J'aime, j'ai peur
Le fils du dictateur
Même, mes sœurs
Toutes les nuits en rêvent, rêvent, rêvent
Mais chez nous de père en fille, en fille
On boit de la tequila, on fusille
Moi j'aime mieux les jonquilles
Qui sentent les fleurs de passion
Mais je joue à la Manille et à la révolution
Mais je joue à la Manille et à la révolution
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Petitcurieux, le 29/08/2007 à 22:00:13
Face B du 45 tours "Les années folles"
Gozette et Gogo, le 23/01/2008 à 23:10:02
Les paroles se sont pas sans analogie avec celles de Libertad de Marianne Mille et Maurice Dulac, également dues à Boris Berman…
FLB, le 23/01/2008 à 23:24:27
Mais que fait-elle avec une casquette des Expos de Montréal? D'autant plus que 1969 fut l'année de leur entrée dans le baseball majeur…
virgulio, le 26/09/2011 à 02:26:37
On lui a refilé ça parce que Marie LAFORET n'en a pas voulu, c'est ça?
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