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La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là-bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là, lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Clickelnet à 12h07
pendant On a tous envie d'être un héros
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent RécréaBide Toudouceman.
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Forum : Bla bla
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Messages |
DjManolo
Absoludement fou
Inscrit depuis le début
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Tchernobyl vu par une russe
Le 31-03-2004 à 14:27:07
Un témoignage très touchant sur Tchernobyl que m'a indiqué notre bidou national. Très impressionant.
C'est l'enfer, c'est la bataille
djmanolo@bide-et-musique.com
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reulliev
Marotteur
Inscrit(e) depuis le 03/12/2002
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 31-03-2004 à 16:07:21
Pripiat - ville morte
c'est hallucinant, ça me fait penser à "28 jours plus tard"
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morphee
De bon aloi
Inscrit depuis le 17/01/2002
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 31-03-2004 à 16:19:44
Moi ça me davantage penser à un film russe, film à l'origine de science-fiction quelque peu rattrapé par la réalité, qu'on pourrait appeler un "classique" (dans le sens qui est pénible à regarder mais qu'on est content d'avoir vu) qui est sorti quelques années avant Tchernobyl et qui s'appelait "Stalker".
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Et ce n'est pas le meilleur de Tarkovski…
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kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 31-03-2004 à 16:46:14
putain ça donne la chair de poule ,tout le monde au taf a été scotché face à ses images
Filled with a kriek
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Pouce Moussu
La grande motte
Inscrit depuis le 22/11/2002
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 31-03-2004 à 16:55:50
Moi ça m'a fait pensé à Pompei (elle y fait référence d'ailleurs) où j'ai eu la chance d'aller. Une ville déserte et figée, c'est terrible comme ambiance, c'est peut être encore plus terrible pour Tchernobyl car c'est de l'histoire contemporaine.
heureusement que le nuage n'est pas passé par chez nous …ouf …
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Suzanne_A
Troll officiel
Inscrit(e) depuis le début
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 31-03-2004 à 18:21:23
C'est d'autant plus impressionnant que la ville n'a justement pas été détruite, étant donné qu'il n'y a pas eu de réaction en chaîne: juste une surchauffe et la vaporisation de six tonnes de combustible, une énorme cocotte minute.
Ce qui est plus inquiétant, et qui fait que les effets du "nuage" au delà de la zone rouge me font doucement rigoler, ce sont les rejets d'uranium dans l'atmosphère liés à l'utilisation du charbon. Dans l'hypothèse optimiste (3 ppm d'uranium et filtrage des émissions), ce sont environ 50 Chernobyl qui partent en l'air chaque année dans le monde en termes d'activité.
Quand on sait que la politique allemande du "zéro nucléaire" a relancé l'utilisation des centrales à charbon pour assurer la consommation dite de pointe, ce que les énergies dites "renouvelables" ne sont toujours pas prêtes de faire, ça donne envie de cogner quelques écolos anti-nucléaires.
Merde à celui qui le lira.
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popol_la buze
Accro
Inscrit(e) depuis le 07/03/2004
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 31-03-2004 à 21:33:19
Ce qui me fait halluciner dans l'histoire, c'est le bon gros mensonge des officiels relayé par toute la presse qui dissait que le nuage ne paaserait pas par la France (à cause des voges et des ardennes - comme la ligne maginot à l'époque). J'ai passé un DUt de maintenance appliqué dans le nucléaire (j'étais seulement pris dans cet IUT) et on nous avait fait des simulation d'intervention avec du matériel de protection qui valait super cher (une tenue de type mururoa coutait 10000frs minimum) et ne sert que 30 minutes (dans le cas d'une vrai intervention) tandis que les pauvres techniciens n'avaient aucune prodection à part des masques en coton (qui étaient totalement ineficasses)
Gotainer, PRESIDENT !!!!!
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peritouane
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 24/03/2004
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 31-03-2004 à 21:40:32
un exoskelleton en plomb, et un mouvhoir en amiante
soit Z un nombre complexe donné, on appelle racine carrée complexe de Z tout nombre complexe z , s'il existe, tel que z² = Z
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 31-03-2004 à 22:01:07
Je dois dire que Suzanne_A ne dis pas que des conneries ! ;o)
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popol_la buze
Accro
Inscrit(e) depuis le 07/03/2004
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 31-03-2004 à 22:11:49
Pareil que gdem24048 concernant l'avis de Suzanne_A - et en particulier sur le retour des centrales thermiques au charbon.
Gotainer, PRESIDENT !!!!!
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cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 31-03-2004 à 22:18:42
Un autre fait impressionnant à propos de Tchernobyl, c'est que la première explosion était tellement puissante qu'elle a littéralement soulevé la dalle de béton qui surplombait le réacteur, et qui pesait quand même 2.000 tonnes… Et encore, c'est n'est qu'un pet de lapin comparé à l'explosion d'une bombe atomique !
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peritouane
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 24/03/2004
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 31-03-2004 à 22:18:57
(je sent qu on va encore me traiter de con) la lune est inhabitée
pourquoi pas vider tt ca sur la lune ?
la pollution nucléaire est solide et peu volumineuse
la radioact sans atmosphere ? ca se existe ?
faudrai faire des recherches
. . . et la navette de bush transportant les dechets se plante malencontreusement sur cuba . . .
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popol_la buze
Accro
Inscrit(e) depuis le 07/03/2004
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 31-03-2004 à 22:25:05
Ben , le problème est de mettre dans une fusée qui n'explose pas en vol et puis de trouver quelque chose qui permette de receptionner le colis (car la gravitaion est 6 mois moindre).
Le projet Super phoenix (En France dans l'ain à Bugey ) etait (et est ) une centrale nucléaire qui utilise les dechets radiactifs (uranium déjà utilisé). Malheureusement, le leger problème est que les dechets qui en sortent sont encore plus nocifs
Gotainer, PRESIDENT !!!!!
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 31-03-2004 à 22:25:14
Bon, puisque je ne risque plus grand chose apres le pre-precedent post… :p
Suzanne> je ne saisis pas tres bien de quoi tu parles: du melange du rejet "naturel" de l'uranium 235 avec la pollution des usines a charbon, c'est ca?
Vivre est dangereux pour la santé.
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Echo-Sierra
Remise d'épris
Inscrit depuis le 09/12/2003
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 01-04-2004 à 02:34:25
Reportage-photo terrifiant … mais ou j'ai découvert un moyen sympa de lutter contre l'abstention :
" It's was quite boring to go on ellection where one could only vote for one candidate and for one party. People haven't been coming. Then, in order to bring people on ellections, authorities arranged free drinks"
On peut pas en faire autant à la prochaine AG de B&M ? ;-)
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 04-04-2004 à 18:42:12
Mouais, pour la Lune, ouaille note… on a a peu près 300 000 tonnes (si si, trois cents mille…) de déchets radioactifs en France (centrales nucléaires + hopitaux + recherche en tous genres+…etc.) une usine de retraitement (la seule efficace au monde, même le Japon nous envoie ses déchets pour retraitement).
Tout ça pour dire qu'à raison de 10 tonnes par Ariane V (qui rappelons-le n'est pas capable d'atteindre la vitesse de libération de 11.2 km/s avec une telle charge pour aller jusqu'à la Lune) il faudrait 30 000 voyages. Ca va en faire du bordel!!
Plus sérieusement, c'est choisir entre la peste et le choléra (à retardement): les centrales aux combustibles fossiles rejettent des quantités astronomiques de gaz carbonique juste bon à nous augmenter l'effet de serre, alors que les centrales nucléaires sont propres… pendant 40 ans, leur durée de vie, après quoi faut commencer à se gratter la tête pour faire disparaître tous les produits irradiés.
Sauf qu'on peut espérer trouver une méthode dans les années à venir (progrès technologique aidant) pour réduire significativement la demi-vie de ces produits radioactifs. D'ici là, peste ou choléra? :o)
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 04-04-2004 à 18:58:06
Ca me rappelle un episode de Futurama, ou ils balancent effectivement tous les dechets (radioactifs ou pas) dans l'espace et que ca leur revient sur la tronche qqs centaines d'annees plus tard, a la "Armageddon"…
Mais, et dans 100 ans? - Who cares. - Now that's the 20th century spirit, you got it!
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Suzanne_A
Troll officiel
Inscrit(e) depuis le début
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 04-04-2004 à 20:36:45
Ah, ça, Kaput, ça n'est pas de la science-fiction. Il y a plusieurs satellites artificiels obsolètes mais contenant des matières radioactives, sur des orbites instables, qui devraient effectivement nous revenir sur la tronche d'ici quelques centaines d'années. Entre autres, la série Kosmos…
Merde à celui qui le lira.
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popol_la buze
Accro
Inscrit(e) depuis le 07/03/2004
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 04-04-2004 à 21:59:18
De plus, il faut savoir que chaque petit sattelite ou sonde spatiale qui s'en va explorer l'espace utilise une petite pile nucleaire (pour pouvoir s'extraire de l'attraction terrestre - atteindre une vitesse specifique (après la propiulsion est arrétée parce qu'il n'y a pas de frottement dû au vide de l'espace) - pui ré-allumer pour ajuster l'approche d'une planette.
Gotainer, PRESIDENT !!!!!
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 05-04-2004 à 11:50:57
Euh… non, la petite pile nucléaire n'est pas faire pour la propulsion, faut pas regarder Star Trek trop souvent, on finit par s'habiller en pyjamas moule-poutre et se laisser pousser les oreilles. La propulsion est on ne peut plus classique (ergols liquides/solides), la pile fournit l'électricité si la sonde ne possède pas de panneau solaires qui de toutes les façons deviendraient inopérants en s'éloignant du soleil (puissance trop faiblarde)
A propos de Tchernobyl, ça ne serait pas aussi l'anniversaire de l'accident de Three Mile Island, 28 mars 1979?
En allant voir par là THREE MIL ISLAND , et à condition de parler l'angliche comme il faut, on peut voir que les ricains se sont fait vacciner pour longtemps du nucléaire…
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 05-04-2004 à 12:03:59
A moins de couvrir la France d'éoliennes et de panneaux solaires, je ne vois pas comment on pourrait s'en passer dans l'immédiat. Consommer moins d'électricité ? Employer des énergies fossiles polluantes, non éternelles et chères car souvent étrangères ? Il faut être très prudent avec le nucléaire mais fermer les centrales par simple dogmatisme écologique n'est pas malin non plus.
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 05-04-2004 à 12:25:50
Don't get me wrong pardner, nous sommes bien d'accord. Nos voisins teutons ont trouvé très drôle (et électoraliste, tiens, c'est étonnant ça) de clamer haut et fort leur sortie programmée du nucléaire… mais…euh… comment donc, le premier pays vers lequel la France exporte de l'electricité est l'Allemagne.
On ne les aurait pas prévenu que 79% de notre production est nucléaire? Ben dis-donc, le jour où ils vont l'apprendre! Remarque, mieux vaut que ça soit chez nous que chez eux, hein! ;-)
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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djanin
Devenceur
Inscrit(e) depuis le 26/07/2002
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 05-04-2004 à 20:00:09
Et puis, histoire de se faire peur, on pourra aussi rajouter que la centrale d'Ignalina en Lituanie, construite sur le même modèle que Tchernobyl, est, elle, toujours en activité. Un délégué britannique de la commission européenne avec qui je discutais la qualifiait d'ailleurs de "fundamentally unsafe", rassurant… Pour l'avoir vue (de l'extérieur, pas de visite à l'intérieur), je peux dire que les bâtiments rouillés n'inspirait pas franchement confiance.
L'UE a exigé que cette centrale soit fermée pour entrer dans l'Union, mais on en revient à ce dont gdem parle, comment fournir de l'electricité en remplacement quand le nucléaire prend une telle part?
La Lituanie est d'ailleurs le premier pays au monde devant la France en terme d'énergie nucléaire. La centrale, ayant été construite pour alimenter une bonne partie de la Russie de l'Est, produit aujourd'hui environ 90% de l'électricité du pays (si mes souvenirs sont bons)
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popol_la buze
Accro
Inscrit(e) depuis le 07/03/2004
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 05-04-2004 à 21:35:01
Pour les eoliennes , ca fait un max de bruit comme c'est pas permis. De plus , c'est l'UE qui a fourni tout l'argent ainsi que le materiel pour les autorités russes puis ukrainienne fasse le necessaire à Tchernobil.Mais j'ai vu aussi un article qui portait sur la flotte militaire russe (dont le croiseur Pierre le grand -possible responsable du coulage du sous marin le Koursk) compltètement abandonné dans un port - et comme ce bateau est aussi à propulsion nucléaire ….
Gotainer, PRESIDENT !!!!!
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Tryph
Homoncule
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 05-04-2004 à 21:48:13
Les eolliennes font du bruit? Ah oui? Peut-être!
En attendant ils y a un endroit parfait où en mettre des milliers de plus petites: le terre-plein central des autoroutes. en plus, avec la poussée des vehicules passant par là, c'est tout bénèf.
Ça coûte cher? Disons que ce serait un bon investissement. Parce que, pour l'instant, notre planête ne survivra pas un millénaire de plus (et je suis optimiste).
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popol_la buze
Accro
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 05-04-2004 à 22:04:45
Du côté d'Albi, ils ont plantés des éoliennes sur le sommet de montagne. C'est totalement isolé et cela produit de l'electricité pour les villages et villes avoisinantes. C'est immense (mais je trouve cela esthetique) - ca gène personne (le plus proche village est à 10 km dans la vallée - mais tu passes devant et que c'est en marche - c'est extremment bruyant. Mais c'est une bonne alternative et extrement économique
Gotainer, PRESIDENT !!!!!
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Suzanne_A
Troll officiel
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 05-04-2004 à 22:11:25
Pour les humains, c'est simplement bruyant. Pour la plupart des mammifères sauvages, qui perçoivent mieux les infrasons que nous, c'est tout simplement invivable. Sans parler des piafs qui se plantent dans les pales. Tout ça pour produire trois fois rien. En fait, ça ne profite qu'aux promoteurs qui vendent et installent ces saloperies là.
Merde à celui qui le lira.
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lenainpoilu
Psychopathe
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 06-04-2004 à 00:08:44
si les éoliennes hachent les oiseaux j'en veux une en bas de chez moi!
si ça pouvait génocider tous ces connards de pigeons ! (et tant pis pour les baleines et les éléphants du coin, z'auront qu'à s'acheter des boules Quiès!)
j'gratte la terre avec mes pattes……
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Tryph
Homoncule
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 06-04-2004 à 07:59:39
J'ai jamais compris le prétendu argument des zoziaux qui foncent se faire hâcher par les éoliennes alors qu'elles sont censées les faire fuir à cause de bruit, ça m'échappe. Je sais que les oiseaux sont des cons ( in memoriam ) mais quand même!
Au fait c'est quoi l'alternative alors?
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Tchernobyl vu par une russe
Le 06-04-2004 à 08:27:27
L'alternative ? Il faut qu'ils trouvent d'abord une autre source d'énergie (propre et pas trop chère) avant de songer à fermer les centrales nucléaires (et les traditionelles qui polluent). Il ne faut jamais mettre la charrue avant les bœufs …
je serais quand même mort dans 50 ans, alors le prochain millénaire, pffft … ;o)
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