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cherrysalsa: les requêtes qui bissent, ça arrive régulièrement et ce n'est pas nouveau - c'était cela dit la première fois que j'étais concerné.
ced-piline: j'avais l'impression qu'il était décédé depuis quelques années, mais en fait j'avais confondu avec l'autre gratteux iconique du groupe, "Fast" Eddie Clarke… Surtout qu'en plus j'étais au courant de son groupe post-Motörhead, Phil Campbell with the Bastard Sons. Pour l'anecdote, il ne reste plus de la dernière incarnation (1992-2015) de Motörhead que le batteur Mikkey Dee. :(
mortitia75 Saine d'esprit
Inscrite depuis le 30/06/2008
Un bide de Claude François (eh oui même lui !)
Le 14-04-2010 à 20:04:44
à ses débuts il avait pris le pseudo de "Kôkô" et avait sorti un album qui avait fait un flop retentissant, y figurait "Nabout twist" une perle du ringard qui n'a de twist que le nom ^^
Re: Un bide de Claude François (eh oui même lui!)
Le 14-04-2010 à 20:08:40
Ce n'est pas un album sorti à cette époque mais un EP 4 titres (réf. Fontana 460 109) en mars 1962
Il avait enregistré autre chose à l'automne 1961 "Bye bye blackbird" dans une ambiance super jazzy
Re: Un bide de Claude François (eh oui même lui!)
Le 14-04-2010 à 23:56:46
Un bide de Claude François : Un seul t'es sûr ? Je pensais qu'à part "Comme d'habitude", "Le chanteur malheureux", "Le mal-aimé", "Toi et moi contre le monde entier", tout était bidesque chez lui ?
Re: Un bide de Claude François (eh oui même lui!)
Le 16-04-2010 à 18:03:50
Posté par Maeva70 :
Un bide de Claude Francois ? commence déjà par son dernier enregistrement "Bordeaux Rosé" (dans la base)! Très très bidesque!!
Oh ! Que oui !
hre mgbye Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 23/02/2004
Re: Un bide de Claude François (eh oui même lui!)
Le 30-04-2010 à 20:34:46
Pour ma part, j'ai une faiblesse pour un titre interprété par Clo-clo mais écrit par Gainsbourg, "Hip hip hip hourrah", qui commence par ces vers sévères "Je pratique la politique de la femme brûlée / Je brûle celle que j'ai adorée"… Gainsbourg, dans un de ces traits d'humour dont il avait le secret, a refourgué à François une chanson d'un machisme et d'une méchanceté géniale, et l'autre truffe l'a chanté sans aucun recul. À la limite on se demande si, comme France Gall quelques années plus tard, il comprenait les vers qu'on lui mettait à la bouche.
J'ai failli mettre "ce qu'on lui mettait en bouche" mais ça aurait frisé la redondance avec les sucettes chères à cette chère France.