Les cookies nous permettent de personnaliser le contenu du site, les annonces publicitaires et d'analyser notre trafic. Nous partageons également des informations avec nos partenaires, de publicité ou d'analyse mais aucune de vos données personnelles (e-mail, login).
 

Fiche disque de ...



Claude François - Magnolias forever

Voir du même artiste


Titre : Magnolias forever


Année : 1977


Auteurs compositeurs : Claude François - Jean-Pierre Bourtayre / Etienne Roda-Gil


Durée : 4 m 19 s


Label : Flèche / Carrere


Référence : 49.329


Plus d'infos

Écouter le morceau
Partager ce morceau

7 personnes ont cette chanson dans leurs favoris !

Se procurer ce disque via CDandLP.com:

Paroles

Your girl is crying in the night
Is she wrong or is she right ?


Je ne peux plus rien y faire

Your girl is shining in the night
Burning burning bright


Je ne sais plus comment faire

Dites-lui que je suis comme elle
Que jaime toujours les chansons
Qui parlent damour et dhirondelles
De chagrin, de vent et de frissons
Dites-lui que je pense à elle
Quand on me parle de magnolias
Quand jentends ces musiques nouvelles
Qui résonnent comme des bruits de combats

Your girl is crying in the night
Is she wrong or is she right

Non je ne sais plus comment faire

Elle est si forte quelle se brise
Elle était fière elle est soumise
Comme un amour qui lâche prise
Qui casse et ne plie pas

Tu lui ressembles
Quand elle tremble
Et dans ta voix
Jentends parfois un peu sa voix

Oui elle te ressemble
Quand elle tremble
Quand elle pleure
Là dans le cur
Des arbres en fleurs

Dites-lui que jai peur pour elle
Dans les sous-sols quand il fait noir
Quand jentends ces musiques nouvelles
Où sen vient crier le désespoir

Dites-lui que je pense à elle
Dans un grand champ de magnolias
Et que si toutes les fleurs sont belles
Je me brûle souvent souvent les doigts

Des magnolias, par centaines
Des magnolias comme autrefois
Je ne sais plus comment faire
Les magnolias sont toujours là

Elle ressemble à toutes les filles
Quand elles aiment comme ça
Quelles soient méchantes ou timides
Pauvres violettes ou magnolias

Elle aime les grands ciels humides
Et les déserts où il fait froid
Parfois elle pleure quand jarrive
Et elle rit, quand elle sen va

Si tu ten vas
Dans la tempête
Si tu ten vas
Tu la verras

Dites-lui que je suis comme elle
Que jaime toujours les chansons
Qui parlent damour et dhirondelles
De chagrin, de vent et de frissons
Paroles en attente d'une autorisation des ayants droit.
Nous nous engageons à en retirer l'affichage en cas de demande de leur part.
 

Commentaires

Voir tous les commentaires

4 commentaires
Olga71 Le 07/01/2007 à 16:08
Au début Claude n'aimait pas cette chanson, car il la trouvait trop compliquée et il ne comprenait pas tout le sens des paroles. Il trouvait Etienne Roda Gil, le parolier (aussi parolier de "Alexandrie Alexandra") trop "intelectuel" pour lui et son public populaire. Il a déclaré à propos de cette chanson: "c'est la première fois que je chante une chanson dont je ne comprends pas les paroles !" Heureusement le succès énorme de la chanson lui a donné tort !
Maeva70 Le 04/04/2007 à 22:05
Ce n'est pas un hasard si Claude adorait les magnolias, il en avait planté un très beau dans le jardin de son moulin à Dannemois; le jour de sa mort sa mère lui avait téléphoné du moulin pour lui annoncé (entre autres) que le magnolia était en fleurs !! Quelques minute plus tard… on connait la suite hélas !
hre mgþýe Le 06/04/2011 à 21:42
Bref, on apprend à cette occasion que Clau-clau était un brave neuneud s'adressant à un public d'arriérés… Encore une fois, merci, EDF.
pompompidou Le 03/11/2011 à 06:19
c'est vrai que Roda Gil était un peu en panne vu que Julien Clerc faisait une "pause" dans leur légendaire collaboration. Mais, avec Bourtayre ils ont signé un album très intéressant de Lenorman en 1979 si ma mémoire est bonne "Boulevard de l'océan", très belles chansons, tant au niveau texte que musical. Mais bon, ne nous étonnons pas que Clo-Clo ait été hermétique à la poésie toute rodagilienne. Ce qui est frappant, c'est qu'il n'interprète pas la chanson: tout est plat, tous les mots se valent pour lui, et on entend un peu trop son souffle, sa respiration, quand il annone la chanson. Pénible.

Il faut être identifié pour ajouter un commentaire !