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Jean-Pierre Aumont - Un 18 juin à Londres

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Titre : Un 18 juin à Londres


Année : 1990


Auteurs compositeurs : Paroles : Patrick Bousquet / Musique: Tony Rallo


Pochette : S.E.A.C.


Durée : 4 m 20 s


Label : Sono Punch Records


Référence : EU 1019


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Paroles

Savoir dire non
À des aigles de fer et des drapeaux gammés
Aux colonnes de panzers sur les Champs-Élysées
Savoir dire non
Aux promesses mensongères d'un vieillard épuisé
Aux délires sanguinaires d'un tyran patenté
Savoir dire non
À des rêves qui se brisent à la haine intégrale
À des hommes qui pactisent à la nuit qui s'installe
Savoir dire non
À l'espoir qui se meurt au courage qui s'éteint
Au rouleau-compresseur d'un futur inhumain
Savoir dire non
À une vie de cloporte sous un ciel barbelé
À l'enfer qui s'exporte par le feu et l'acier
Savoir dire non
À la fatalité, aux syndromes d'une défaite
Et avoir la fierté de passer pour un traître
Savoir dire non
Face à la barbarie des centurions du diable
À l'ordre vert de gris prônant l'inacceptable
Savoir dire non
À une paix sordide, à un bonheur factice
À des années de larmes dans un silence complice
Savoir dire non
Presque voluptueusement sans canons sans soldats
Mais armé simplement d'une indicible foi
Savoir dire non
Faire de ces trois lettres un emblème, un slogan
Une lucarne, une fenêtre sur les murs du néant
Savoir dire non
Alors que l'on est seul, alors que l'on n'est rien
Dans un pays d'accueil qu'a choisi le destin
Savoir dire non
Avec la certitude d'être un jour des millions
D'écrire le prélude d'une cinquième saison
Savoir dire non
À une France à genoux, à une France qui a peur
Lui donner rendez-vous sur les voies de l'honneur
Savoir dire non
À l'infini zéro, à une France qui s'effondre
Savoir dire non
À travers un micro, un 18 juin, à Londres
Un 18 juin à Londres…

Transcripteur : d'après la pochette
Paroles en attente d'une autorisation des ayants droit.
Nous nous engageons à en retirer l'affichage en cas de demande de leur part.
 

Commentaires

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21 commentaires (dont 4 archivés)
morphee Le 14/06/2004 à 20:16
On trouve ce 45 tours à… Colombey-les-Deux-Eglises !
morphee Le 17/06/2004 à 17:14
Les Paroles sont de Patrick Bousquet et non de René !
(Je sais, c'est pas drole…)
defunes Le 18/06/2004 à 22:27
Nous sommes le 18 Juin 1940, la France va mal, et depuis Londres un artiste, un futur grand se lève.
Il prend son synthé, compose une mélodie (avec les 3 ou 4 mêmes notes), et propose à la BBC ses services pour parler à la France et l'Europe occupée. Voici en exclusivité le texte (agrémenté de sa douce mélodie)
« Ici Michel FARINET
Depuis Londres cet appel est lancé
Pour la France et l'Europe occupé
J'ai trouve le trousseau de clé
Qui des Nazis va nous libérer »

Ps, toute recopie de ce texte pour un but autre que privé donne lieue à perception de droit d'auteur au profit de l'UNESCO
Echo-Sierra Le 18/06/2004 à 22:30
De Gaulle avait dit le 18 juin: "La France a perdu une bataille mais n'a pas perdu la guerre", ce à quoi Saint-Exupéry, qui lui est mort pour la France en 1944 aux commandes de son avion, lui a répondu : "Désolé mon général, mais nous avons perdu la guerre et nos alliés se chargeront de la gagner pour nous". Une phrase qui devrait plaire à Goudurisk…
goudurisk Le 24/06/2004 à 18:11
Oui Echo-Sierra, elle me plaît parce que c'est Saint-Ex qui l'a dite et elle me plaît par son bon sens.

8 novembre 42, les Américains débarquent en Afrique du Nord et se chargent de faire un sort à Rommel et à ses chars ainsi qu'aux Italiens en Lybie. En représailles, les Allemands déclarent la nullité de la zone libre et envahissent le reste de la France (c'est pas vers là qu'on l'aurait définitivement perdue, la guerre?). La flotte française encore basée à Toulon se saborde de peur de tomber aux mains des Allemands (3000 morts) - Ils étaient où les Anglais à ce moment là, les mêmes qui l'année suivante ont re-massacré une partie de la flotte à Mers-El-Kébir, pour être bien bien certain que non, décidemment les Allemands n'auraont pas ce qui reste de la Marine française… L'a fait quoi De Gaulle pendant ce temps là?
Heureusement que son fiston est devenu marin, avec toutes ses étoiles sur les manches et tout (non, pas champion de ski avec sa 2ème étoile) pour bien se rappeler ô combien la Marine lui est reconnaissante.
Alors le plus beau fût sans conteste quand F. Mitterand décida de débaptiser le futur porte-avion nucléaire de 'Richelieu' pour en faire le 'Charles De Gaulle'… quelques plombages de molaires ont sauté dans la Royale à cette époque.
Curieuzeneuze Le 24/06/2004 à 21:01
Tout ça démontre surtout le tort qu'a fait l'armistice (=traité de paix politique avec l'adversaire) de Pétain, légalement la marine française ne pouvait pas rejoindre l'Angleterre ! Une capitulation de l'armée n'aurait pas entrainé une collaboration aussi importante, l'inconvénient étant une administration militaire comme en Belgique. Mais bon refaire l'histoire après coup est facile…
golgoth1er Le 01/08/2004 à 23:39
je lui trouve des airs de Jack Lang à ce gars, pas vous ?
missprairie Le 11/10/2004 à 19:16
ça me rassure Golgoth 1er, j'ai pas osé le dire de peur de me ridiculiser… mais si on est deux ça va! cela dit quand on zoom sur la pochette c'est moins ressemblant…
Tryph Le 28/10/2004 à 22:41
Dites donc vous tous au dessus de moi, on es sur Bide et Musique, pas sur Radio Mauras!
jackglandu Le 09/06/2005 à 14:10
Pour en revenir à la chanson, je la trouve super. Et Jean-Pierre Aumont est impérial. Un seul bémol: la présence des chœurs, ça gâche un peu.
monsters Le 15/08/2005 à 15:22
c'est bizarre, la dernière fois que pétain (en tant que chef de l'état, pas pour son "procès" de 1945 bien sur) est venu à paris, c'était en avril ou mai 1944, voir les images conservées à l'ina, y'avait des centaines de milliers de parisiens qui l'acclamait, et on voit même que vu la foule immense ca ne peut être que spontané, ou alors fallait 100.000 soldats allemands menancant la foule! les mêmes trois mois plus tard pour de gaulle, curieux non ?
Curieuzeneuze Le 15/08/2005 à 23:06
Je crois que De Gaule avait fait cette remarque à un maire dans une autre ville…
morizzio Le 03/02/2006 à 11:24
Comme dit le vénéré Tryphol "on est sur B&M,pas sur radio-londres! On s'apperçoit qu'il y a des sujets qui divisent,méme 60ans aprés; toute la vérité n'a pas été explorée ou rétablie(voir paul reynaud !)sur cette (récente)époque,le débat continue,les mythes s'entretiennent d'eux-mémes;propagande quand tu nous tiens….
maserati Le 03/02/2006 à 20:07
Je viens de lire le premier tome de Jean Lacouture "De Gaulle - Le Rebel" et le récit de la relation entre De Gaulle - Roosevelt est édifiant pour qui veut comprendre l'état actuel des relations franco-américaines… D'ailleurs, je ne suis pas Gaulliste mais j'ai trouvé le livre fascinant et j'ai hate de commencer le deuxieme tome ;)
jgabm Le 07/03/2007 à 18:30
c'est dingue, mais la musique me rappele vaguement le thème principal du "grand bleu"  !!!
aeroviking Le 21/03/2009 à 20:27
Effectivement la nénette qui roucoule en fond, c'est pas heureux !
Trocol Harum Le 10/11/2011 à 10:30
La pelle du 18 juin ? Bonne pioche !

Le 18 juin 1940, le général de Gaulle qui a rejoint Londres afin d'y poursuivre le combat et qui refuse la capitulation de la France face à l'ennemi nazi, lance son célèbre appel à la Résistance sur les ondes de la BBC depuis Londres. Il n'y a pas eu d'enregistrement audio de l'Appel du 18 juin 1940. Le premier enregistré a été celui, légèrement différent, du 22 juin 1940 avec lequel on le confond souvent car c'est ce dernier qui figure sur les compilations audio des discours du Général De Gaulle.

Pour ceux qui, ce 18 juin 1940, étaient trop jeunes, pas nés ou tout simplement écoutaient Radio Paris (Radio Paris ment, Radio Paris est allemand), au lieu de la BBC, voici le texte intégral de l'appel du 18 juin 1940

« Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement.
Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat.
Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l'ennemi.
Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd'hui.
Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !
Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n'est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.
Car la France n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l'Empire britannique qui tient la mer
et continue la lutte. Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limites l'immense industrie des Etats-Unis.
Cette guerre n'est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n'est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale.
Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis.
Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.
Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi.
Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas.
Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la Radio de Londres ». Charles de Gaulle
C'est l'occasion d'avoir une pensée pour les habitants de l'île de Sein. Les 128 pêcheurs de l'île l'ont quittée sur six bateaux pour répondre à l'appel du général de Gaulle. En effet, tous les hommes sans exception gagnèrent la Grande-Bretagne à bord de leurs bateaux à l'appel du 18 juin 1940 du général de Gaulle sur le poste de radio que Tin'ti Marie avait posé sur le rebord de fenêtre de l'Hôtel de l'Océan. Ces hommes furent parmi les premiers Français à gagner la Grande-Bretagne : quelques jours après l'appel du général de Gaulle, environ 25 % des Français arrivés à Londres venaient de Sein. Ce qui valut un éloge de la part du général de Gaulle : « l'île de Sein est un quart de la France ». L'île de Sein est l'une des cinq communes françaises qui ont été faites compagnons de la Libération. Au total 142 Sénans rejoignirent les Forces Françaises Libres mais 32 ne revinrent pas.

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