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Fiche disque de ...



Indochine - Trois nuits par semaine

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Titre : Trois nuits par semaine


Année : 1985


Auteurs compositeurs : Nicola Sirkis / Dominique Nicolas


Durée : 4 m 46 s


Label : Ariola


Référence : 107540


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Paroles

C'est dans la nuit de Rebecca
Que la légende partira
Et aujourd'hui, pour une troisième fois,
Elle décidait de sa première fois.
C'est avec lui qu'elle le voulait,
Qu'elle désirait à ce qu'il l'aimait
Et puis avec cet homme qui rit,
Celui pour qui elle a choisi
Et dans la chambre au pied du fleuve,
La ville endormie les laisse seuls
Et sous la chaleur et sans un bruit,
Ils rattraperont toute la nuit, la nuit, la nuit.

Mais trois nuits par semaine,
C'est sa peau contre ma peau
Et je suis avec elle.
Mais trois nuits par semaine mais Bon Dieu, qu'elle est belle!

A bout de souffle comme une sirène,
Elle voit son corps qui se réveille.
Elle arrachait tous les vêtements
Par quelques gestes élégants.
Il posa les mains sur… elle a rougi.
Il a tout voulu et on l'a puni.
Elle caressa en douceur
Comme pour oublier sa douleur
Et il la prit dans ses bras
Car elle avait un peu froid.
A cet instant et à chaque fois
Elle voudra le revoir au moins trois nuits, trois nuits, trois nuits

Mais trois nuits par semaine,
C'est sa peau contre ma peau
Et je suis avec elle.
Et trois nuits par semaine mais Bon Dieu, qu'elle est belle!
Mais trois nuits par semaine,
C'est son corps contre mon corps,
C'est nos corps qui s'enchaînent.
Mais trois nuits par semaine mais Bon Dieu, qu'elle est belle!

C'est dans la nuit de Rebecca
Que la légende partira.
A cet instant et à chaque fois,
Elle voudra le revoir au moins trois nuits.
A cet instant et à chaque fois,
Ils se donnèrent rendez-vous trois nuits, trois nuits, trois nuits.

Mais trois nuits par semaine,
C'est sa peau contre ma peau
Et je suis avec elle.
Et trois nuits par semaine mais Bon Dieu, qu'elle est belle!
Et trois nuits par semaine,
C'est son corps contre mon corps,
C'est nos corps qui s'enchaînent.
Mais trois nuits par semaine mais Bon Dieu, qu'elle est belle!
Paroles en attente d'une autorisation des ayants droit.
Nous nous engageons à en retirer l'affichage en cas de demande de leur part.
 

Commentaires

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4 commentaires
beau-jo-le-pif Le 14/02/2009 à 22:34
Y'en a c'est une nuit toutes les 3 semaines…
Claude Bukowski Le 20/02/2010 à 23:02
Et il l'a prit dans ses bras
Car elle avait un peu froid.

Là… je dois dire, je cale ; normalement on devrait écrire "il l'a pris", et c'est clairement ça qu'on entend ; mais cela suppose que l'objet que l'on prend soit mâle, or "elle" (elle avait un peu froid), il me semble que c'est plutôt féminin, ce qui appellerait normalement un "il l'a prise". Alors, je ne comprends pas ; je n'ose pas supposer que les auteurs d'Indochine soient des ignares, par conséquent, je suis sûr qu'il y a un sens caché dans cet accord de participe ; mais lequel ?
morphee Le 21/02/2010 à 21:37
Je viens de faire deux corrections dans les paroles en me démarquant un peu de ce qui est repompé ailleurs :
- Et il LA prit (sans apostrophe) dans ses bras.
- Il posa les mains sur… elle a rougi : rajout de suspensions entre sur et elle pour marquer une césure (ils ne veulent pas préciser sur quoi il pose ses mains mais, elle, elle rougit.
duke hon Le 05/03/2011 à 22:55
Qui est cette Rebecca?

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