Ti amo, je t'aime, ti amo
Et j'ai mal, ti amo
Je me sens seul comme une enfant abandonnée, délaissée
Ti amo, je t'aime, ti amo
Et j'ai peur de penser
Que loin de moi tu vas l'oublier cet amour de vacances
Quand nos lèvres se cherchaient tendrement
Je disais Ti Amo
Et nos mains caressant nos corps nus nous faisant tourbillonner
La nuit, des vagues et le sable et le temps qui passe
La nuit que l'amour efface
Des sables et le temps qui passe
L'ennui que l'amour efface
Comme un amour qui balaie la plage
Ti amo
A force d'y penser
Je t'aime et je te hais
Les derniers oiseaux de l'été ont toujours les ailes brisées
Qui pourra jamais nous dire
Combien le temps nous déchire
Et tous nos plus beaux délires
Je me souviens,
Nous n'étions rien
Pas même amis
Mais faire l'amour ensemble
Enlacés sur le sable
Nous a donné de continuer et pour oublier
La nuit, des vagues et le sable et le temps qui passe
La nuit que l'amour efface
Des sables et le temps qui passe
L'ennui que l'amour efface
Comme un amour qui balaie la plage
Ti amo, je t'aime, ti amo
Et j'ai mal, ti amo
Et j'ai peur de penser
Que loin de moi tu vas m'oublier
Ti amo, je t'aime, ti amo
Et j'ai mal, ti amo
Et j'ai peur de penser
Que loin de moi tu vas m'oublier
Ti amo, je t'aime, ti amo
Et j'ai mal, ti amo…
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hre mgþýe, le 28/11/2010 à 22:25:59
Dans le genre « adaptation française de ce classique des boites transalpines », je préfère la version de Jacques Duvall, « Je te hais », qui prend l'exact contrepied de la romance dégoulinante originale (mais bon, il garde la mélodie, l'essentiel).
Dam-Dam, le 29/11/2010 à 11:20:40
Les paroles sans être une traduction littérale, bien au contraire : [Merci !] ♫
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