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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là-bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là, lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bide et Musique
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Messages |
DjManolo
Absoludement fou
Inscrit depuis le début
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Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 15-10-2003 à 10:57:29
Un grand merci à Télérama qui a choisi Bide&Musique pour présenter son site du jour !
Ton Pote le DJ
djmanolo@bide-et-musique.com
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stef_marti
Caramel mou
Inscrit(e) depuis le 01/04/2003
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 15-10-2003 à 11:02:01
Aïe! Si Télé-Chrétien s'en mêle, est-ce vraiment une bonne nouvelle ??
"On devient vieux quand les bougies coûtent plus cher que le gâteau"
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 15-10-2003 à 11:18:47
Ah bon, nous ne sommes pas tous de bon chrétins ici ? On m'aurait menti ? ;o)
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Decibelfm
Omniscient
Inscrit depuis le 18/06/2002
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 15-10-2003 à 13:38:13
Chouette, ils parlent de Adamo en Allemand…
Nous savons (presque) tout ! - decibelfm@bide-et-musique.com
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Abdokro
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/09/2003
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 15-10-2003 à 13:39:44
B&M a-t-il déjà souvent été répertorié dans les médias ?
En tout cas je dois en être un, de bon crétin : l'autre jour, un type m'a collé un crochet du gauche; j'ai tendu l'autre joue et il m'a collé un crochet du droit! Faut-y pas être crétin quand même…
"24 heures dans une journée, 24 bières dans un pack… sûrement pas une coïncidence."
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stef_marti
Caramel mou
Inscrit(e) depuis le 01/04/2003
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 15-10-2003 à 13:47:45
Ca me rappelle ce dialogue dans le sketch "Jesus II" des Inconnus:
- Jesus, si on frappe sur une joue, que fais-tu ?
- Je tends l'autre joue bien sûr, et j'en profite pour lui mettre un coup de boule dans les valseuses!
"On devient vieux quand les bougies coûtent plus cher que le gâteau"
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morphee
De bon aloi
Inscrit depuis le 17/01/2002
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 15-10-2003 à 14:21:37
On a oublié de leur mentionner l'existence d'une Messe Bidesque le dimanche matin !
Après réflexion… je crois qu'on a bien fait !
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Rael et les Enfants de Dieu sont deux bons prétextes d'excommunication !
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Suzanne_A
Troll officiel
Inscrit(e) depuis le début
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 15-10-2003 à 18:36:59
Télérama? Ce qu'on appelle une faute de goût… Vous pensez à quoi pour la prochaine fois? Pélerin magazine? Le Figaro? Minute, sans doute, tiens…
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Mgr. Père de Couye
Psychopathe
Inscrit depuis le 13/01/2003
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 15-10-2003 à 18:44:27
Pas vraiment Suzanne, depuis pas mal de temps, Telerama est plutot à ranger du coté de la presse "cuistro-bobo" bien pensante du type Libé, Technikart ou autre torchon à la solde de l'obscurantiste moustachu du Larzac.
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bubulubis
Asile
Inscrit(e) depuis le 20/11/2002
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 15-10-2003 à 19:10:47
Allons, allons, ça fait bien longtemps que Telerama n'est plus ce repere de Chrétiens-Médias aussi élitistes qu'austères mais juste un magazine cul-cul-turel gentiment insipide; Le site est, à mon humble avis, bien meilleur que le support papier (plus pratique et moins cher surtout ;p)…
Je préfère quand même les remercier de ne pas fauter au niveau du goût sur ce coup de promo bidesque plutot que de citer les deux derniers titres nauseabonds de Suz, qui me paraissent totalement hors-sujets[cf. la liste des "nouveaux poujadistes" du fig-mag, la couv' est presque hilarante] … meme par humour ça l'fait bof.
Bubu Médias : Non !!!
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 15-10-2003 à 19:14:13
Boumpf, très juste. Le pire qu'on risque, c'est que du coup plein de profs débarquent et viennent faire les malins^^;
c'est marrant que tu donne ce lien là car j'ai failli l'insérer l'autre jour à propos du thème: avant c'était mieux*soupir* Je ne l'avais pas fait pour que l'autre ne vienne pas me japper entre les mollets, ce qu'il fit quand même, hahaha.
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Mgr. Père de Couye
Psychopathe
Inscrit depuis le 13/01/2003
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 15-10-2003 à 19:55:37
Ce qui est nauseabond Bub, ce de mettre le Figaro et Minute dans le meme sac. Meme les trous du cul de l'UNEF n'osent plus!
Nouveaux poujadistes? Au sens de demagogues incultes et dangeureux surement mais, ce n'est pas plus hilarant que les "nouveaux reac" de l'universitaire raté Lindenberg (selon lui: Dantec, Finkielkraut, Marianne, Taguieff, Houellebecq…). Pour ceux que cela interesse, lisez le bocal de agités de Dantec.
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 15-10-2003 à 21:07:12
Télérama est un hebdomadaire qui tente de faire croire que la culture ne peut être que de gauche et réservée aux intellos.
C'est quoi un intello ?: Un fonctionnaire (si, si regardez donc les annonces d'emplois ou de formations en fin de magazine et vous comprendrez) qui vote à gauche et qui méprise tous de ce qu'ils cataloguent comme étant populaire (un article sur Stone & Charden ou Plastic Bertrand, beurk!!)
J'ai lu cet hebdomadaire pendant des années et j'ai arrêté il y a un peu plus d'un an, ne supportant plus cette démagogie et cet élitisme qui ne dit pas son nom.
Je suis d'ailleurs très surpris qu'ils puissent parler de B&M.
Auraient-ils changé ?
"Le soir à la veillée, les chiens se demandent des tas de trucs"
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 15-10-2003 à 21:12:46
Ben non, si ils "méprisent la variété populaire", ils croient avoir trouvé le site qui les conforte ! ;o)
toute publicité est bonne ! Bienvenue aux bobos ! :o)
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Suzanne_A
Troll officiel
Inscrit(e) depuis le début
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 15-10-2003 à 21:18:19
Exact, j'aurais du mettre le Figaro, Minute *et* le Parisien Libéré dans le même sac. Toutes mes excuses à Dunœud.
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 15-10-2003 à 21:23:17
Il y avait des bidonautes, il y avait un FIDONAUTE (Surnom qui m'a été attribué par Snark hunter dans un autre thread). il y aura désormais des bobonautes.
Et tout ce petit monde aura un point commun: Tous des malades
"Dingonautes de tous les pays, surtout ne vous soignez pas"
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 16-10-2003 à 07:00:25
Camarade vinylman, roi du cabenlour, il y a des moments où tes tautologies ont la substance des histoires de Toto.
(°o°)y-~~~
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patrick-duffy
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 16/09/2002
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 16-10-2003 à 10:22:47
On part d'un simple message de remerciement à propos d'un article pour un "site du jour" et on en arrive à un étalage de poissons pas très frais. Des fois c'est bien de savoir s'arrêter.
"J'suis entièrement d'accord avec Roger, et je t'interdis de dire que c'est par solidarité féminine des hommes !"
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stef_marti
Caramel mou
Inscrit(e) depuis le 01/04/2003
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 16-10-2003 à 10:56:47
Imaginons que tf1.fr se mette aussi à faire de B&M son "site du jour" (si ça existe chez eux), on verrait alors déferler sur B&M une vague de fans de la Star Ac', de Greg Le Millionaire, du Maillon Faible, ou (pire) du Bigdeal, se plaignant en permanence de l'absence de Lagaf ou de Jean-Pascal de la base! Je ne sais pas si ça rendrait service à B&M ça…
Malgré ce que j'ai dit au début, je préfère quand même que telerama fasse de la pub pour B&M, plutôt que TF1!
"On devient vieux quand les bougies coûtent plus cher que le gâteau"
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Sa Sainteté
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 01/09/2003
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 16-10-2003 à 11:45:44
Oulala faut pas être bégueule comme ça! Si des cons aiment ce que tu fais, tu vas quand même pas les empêcher, t'y peux rien.
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Abdokro
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/09/2003
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 16-10-2003 à 11:51:44
On est qui pour juger comme ça ???
Laissez faire le temps; au bout d'un moment ceux qui resteront sur B&M sont ceux qui adhèrent. Et ce sera peut-être une révélation pour certains.
PS pour Sa Sainteté: bon anniversaire Carol!
"24 heures dans une journée, 24 bières dans un pack… sûrement pas une coïncidence."
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Mgr. Père de Couye
Psychopathe
Inscrit depuis le 13/01/2003
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 16-10-2003 à 12:00:05
A la diffrence que tout le monde regarde à un moment ou a un autre TF1 (un film, un reportage d'actu qui, au passage, ne sont pas pire que ceux de Canal le lundi soir), a moins bien sur d'etre endoctriné par les "guignols de l'intox" ou autre faconneur de morale, et regarde sans forcement adherer à la Loreal-TV et autres jeux à la con.
De plus, quand les gens regarde un programme TV, ils regardent "la télé" et non pas Tf1, France 5 ou Planete.
Par contre, on remarque chez certains abonnés à Telerama, une certaine fierté à arborer leur souscription annuelle aux yeux des autres comme s'ils avaient developpé un veritable "schema de soi" teleramaniaque. Ce qui pourrait parraitre gentiment isolite si le contenu de ce SdS n'etait pas: Sentiment de superiorité intellectuelle, auto-perception comme detenteurs du bon gout (du Seul bon gout) et devoir evangelisateur des beaufs (terme qui categorise, pour caricaturer, la grande partie de la population qui prefere se marrer devant un JM Poiret que de se faire chier devant un Romher).
"Et un monde dans lequel il est possible de penser mal n'est-il pas, à tout prendre, préférable à un monde dans lequel il n'est plus permis de penser?"
Elisabeth Levy, les maîtres censeurs, 2002
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Mgr. Père de Couye
Psychopathe
Inscrit depuis le 13/01/2003
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 16-10-2003 à 12:00:24
Et Tatayet dans tout ça?
Les Vikings avaient marché sur la Lune bien avant Christophe Colomb!!!
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passimal
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 09/07/2002
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 16-10-2003 à 12:00:35
Pour un certain type de profils, nous avons quelques armes, parmi lesquelles celles ourdies par le troll officiel de Beuhémeuh.
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stef_marti
Caramel mou
Inscrit(e) depuis le 01/04/2003
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 16-10-2003 à 13:06:07
Je suis tout à fait d'accord avec toi, Monseigneur, je dois avouer qu'il m'arrive de me vautrer sur le canapé devant un épisode de Navarro ou des Cordier, et j'en suis fier! Quand je pense que j'ai un collègue au boulot qui a absolument besoin de télérama pour savoir ce qu'il doit regarder à la télé, ça me fait peur!
J'avoue néanmoins avoir été un peu sévère et incompris dans mon dernier post, c'était volontairement exagéré pour illustrer mon propos.
Abdokro, tu te demandes "on est qui pour juger comme ça", ça sous-entend qu'il faille faire partie d'une élite pour émettre des jugements ??
— "On devient vieux quand les bougies coûtent plus cher que le gâteau"
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Abdokro
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/09/2003
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 16-10-2003 à 13:49:05
Meuh non, stef_marti, je parle pas d'élite, je trouve juste que le propos ici a tendance à dériver sur une critique ouverte du magazine Télérama et de son lectorat.
Arrêtons de nous tracasser de tout cela.
Tu n'as pas à être fier de regarder les séries de TF1, pas plus que tu ne devrais en avoir honte. Quant à ton collègue, même si tu trouves son comportement affolant, laisse tomber. Branche B&M, et fais toi plaisir avec un petit Julie Pietri…
"24 heures dans une journée, 24 bières dans un pack… sûrement pas une coïncidence."
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stef_marti
Caramel mou
Inscrit(e) depuis le 01/04/2003
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 16-10-2003 à 14:15:20
Ba que veux-tu, y'a des mots clés qui me donnent des boutons… Il ne manquait plus que quelqu'un parle des "Inrocks", et la coupe était pleine! (quand je pense que j'ai été abonné aux Inrocks pendant des années)
Bon j'arrête de polémiquer, sinon je vais m'ennerver et ça pourrait aller jusqu'a dédicacer un morceau de Luna Parker à Suzanne_A…
"On devient vieux quand les bougies coûtent plus cher que le gâteau"
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Abdokro
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/09/2003
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 16-10-2003 à 14:36:46
Evitons les drames… ni Inrocks, ni Luna Parker.
"24 heures dans une journée, 24 bières dans un pack… sûrement pas une coïncidence."
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Sa Sainteté
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 01/09/2003
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 16-10-2003 à 14:43:42
Oui faudrait pas que cette discussion nous mène au bonheur des drames. Hum… Bon vous pouvez la virer celle-là. Vite.
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Becassine25
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 24/08/2003
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Re: Bide & Musique : site du jour Télérama
Le 16-10-2003 à 16:23:24
Mgr. Père de Couye, j'adhère à tout ce que tu as dit.
Votons pour que tu sois béatifié avec Mère Teresa !!
Je crois que la rédaction de Télérama a cité B&M pour tenter désesperément de faire croire à leurs lecteurs qu'elle a de l'humour. Canal +, Télérama, France Inter … de la bonne presse bien-pensante où l'on dit tout ce qu'on veut dans la mesure où l'on pense comme les collègues … ça fait sourire.
"I didn't move !!"
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