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J'encule les sectes sataniques,
Les schizophrènes et les fanatiques,
Les homosexuels et les gouines,
Et j'encule ma cousine
J'encule les con-
J'encule les -dés
Et j'encule les armées
J'encule les con-
J'encule les -dés
Et j'encule les armées
J'encule mon père
J'encule ma mère
Et j'encule ma grand-mère
J'encule mon père
J'encule ma mère
Et j'encule ma grand-mère
J'encule les serpillières
J'encule les ménagères
J'encule les perles de nacre
J'encule les gens de la rue
Du Massacre !
J'encule les étoiles
Et j'encule les cieux,
J'encule les archanges, les démons
Et aussi, j'encule Dieu !
J'encule les musiciens de merde
J'encule ceux qui vont me perdre
J'encule les mu-si-ciens de mer-de-euh !
J'encule les étoiles
Et j'encule les cieux,
J'encule les archanges, les démons
J'encule Dieu
J'encule les musiciens de merde
J'encule ceux qui vont me perdre
(cri)
Je t'encule putain de public
Je t'encule putain de public
Je t'encule putain de public
Car je n'en veux qu'à ton fric !
J'encule les musiciens de merde
J'encule les musiciens de merde
J'encule la décadence
Et j'encule la France…
J'encule la décadence
Et j'encule la France…
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Commentaires
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1 commentaire
morpheeLe 16/03/2026 à 11:00
Je me risque au délicat exercice du commentaire du morceau "culte" de Gogol 1er, du moins pour légitimer son entrée dans la base, limitée au programme "Punky Bide". Donc puisque Bide et Musique est la radio de l'inouï et des OVNIs musicaux, il fallait bien qu'un jour soit intégré le très classieux « J'encule », malgré son extrême vulgarité (comme l'aurait si bien dit le regretté Teddy33).
Je pense que tous ceux qui ont grandi dans les années 1980 ont entendu parler de ce titre, sans qu'il ait jamais (ou presque) été diffusé sur les radios, du moins les moins « libres ». Dans mon collège, ça s'écoutait en douce, jusqu'à ce qu'un pressage, sûrement celui de 1986 (vu qu'il y a plusieurs éditions et rééditions), termine dans mes K7…
Je l'ai longtemps considéré comme la pire production musicale française, tout en éprouvant une certaine admiration pour la radicalité provocatrice de « l'œuvre ». Il y a aussi tous les mythes urbains autour du personnage de Gogol 1er, savamment entretenus par ses rares passages à la télévision, notamment chez Dechavanne quand il venait accompagné de son « bourreau ».
Pour résumer, tout y passe : les autorités, la famille, les minorités, les religions, l'argent, son propre public… Également "les serpillières" et "les perles de nacre" -ce qui fait sourire-, un peu moins pour les "homosexuels et les gouines" (volontairement mal prononcé, histoire de semer le doute), ce qui d'ailleurs ne passerait plus aujourd'hui, même au second degré dans les milieux anars.
Certains passages restent d'ailleurs obscurs au niveau des paroles. L'histoire des « cons » et des « dés », par exemple, je l'ai toujours interprétée comme une manière de scinder en deux les « condés ». La mention de la rue du Massacre laisse penser que la scène est ambientée à Rouen, dont la scène rock et punk à l'époque était l'une des plus effervescentes de France.
Il me semble aussi qu'il existe une version acoustique, plus récente et moins « bourrine », qui met davantage en avant le texte comme si, avec le recul, la provocation brute laissait place à une forme de "poésie malgré elle".
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Je me risque au délicat exercice du commentaire du morceau "culte" de Gogol 1er, du moins pour légitimer son entrée dans la base, limitée au programme "Punky Bide". Donc puisque Bide et Musique est la radio de l'inouï et des OVNIs musicaux, il fallait bien qu'un jour soit intégré le très classieux « J'encule », malgré son extrême vulgarité (comme l'aurait si bien dit le regretté Teddy33).
Je pense que tous ceux qui ont grandi dans les années 1980 ont entendu parler de ce titre, sans qu'il ait jamais (ou presque) été diffusé sur les radios, du moins les moins « libres ». Dans mon collège, ça s'écoutait en douce, jusqu'à ce qu'un pressage, sûrement celui de 1986 (vu qu'il y a plusieurs éditions et rééditions), termine dans mes K7…
Je l'ai longtemps considéré comme la pire production musicale française, tout en éprouvant une certaine admiration pour la radicalité provocatrice de « l'œuvre ». Il y a aussi tous les mythes urbains autour du personnage de Gogol 1er, savamment entretenus par ses rares passages à la télévision, notamment chez Dechavanne quand il venait accompagné de son « bourreau ».
Pour résumer, tout y passe : les autorités, la famille, les minorités, les religions, l'argent, son propre public… Également "les serpillières" et "les perles de nacre" -ce qui fait sourire-, un peu moins pour les "homosexuels et les gouines" (volontairement mal prononcé, histoire de semer le doute), ce qui d'ailleurs ne passerait plus aujourd'hui, même au second degré dans les milieux anars.
Certains passages restent d'ailleurs obscurs au niveau des paroles. L'histoire des « cons » et des « dés », par exemple, je l'ai toujours interprétée comme une manière de scinder en deux les « condés ». La mention de la rue du Massacre laisse penser que la scène est ambientée à Rouen, dont la scène rock et punk à l'époque était l'une des plus effervescentes de France.
Il me semble aussi qu'il existe une version acoustique, plus récente et moins « bourrine », qui met davantage en avant le texte comme si, avec le recul, la provocation brute laissait place à une forme de "poésie malgré elle".
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