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Santa Esmeralda - The house of the rising sun

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Titre : The house of the rising sun


Année : 1977


Auteurs compositeurs : Traditional - Alan Price


Durée : 3 m 36 s


Label : Philips


Référence : 6172 086


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Paroles

There is a house in New Orleans
They call the Rising Sun
And it's been the ruin of many a poor boy
And God I know I'm one

My mother was a tailor
She sewed my new bluejeans
My father was a gamblin' man
Down in New Orleans

Now the only thing a gambler needs
Is a suitcase and trunk
And the only time he's satisfied
Is when he's on a drunk

Oh mother tell your children
Not to do what I have done
Spend your lives in sin and misery
In the House of the Rising Sun

Well, I got one foot on the platform
The other foot on the train
I'm goin' back to New Orleans
To wear that ball and chain

Well, there is a house in New Orleans
They call the Rising Sun
And it's been the ruin of many a poor boy
And God I know I'm one
Paroles en attente d'une autorisation des ayants droit.
Nous nous engageons à en retirer l'affichage en cas de demande de leur part.
 

Commentaires

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6 commentaires
Dam-Dam Le 20/04/2008 à 20:56
Reprise des Animals qui reprenaient eux-mêmes un classique du folklore américain

Live : http://www.youtube.com/watch?v=DH-bLaM6qz8

Les paroles : [Merci !]
morphee Le 21/04/2008 à 16:41
La "french touch" du disco par un ancien du groupe Tavarès !
jihemji Le 22/04/2008 à 12:56
Après sa tournée avec le groupe Tavares et sa participation comme saxophoniste à l'album "Goodbye Yellow Brick Road" d'Elton John, LEROY GOMEZ est choisi comme chanteur du groupe Santa Esmeralda. Il interprète en 77 "Don't Let Me be Misunderstood" qui devient un immense succès international.
Ayant quitté le groupe afin de poursuivre une carrière solo, il est remplacé par JIMMY GOINGS dès le 2e album "The house of the rising sun". C'est ce dernier qu'on aperçoit sur la vidéo de youtube proposée par Dam-Dam.
Frofro Le 23/04/2008 à 00:48
En VF, vous aurez bien-sûr reconnu "les portes du pénitencier" de johnny
Lèz Le 27/04/2008 à 18:55
Jimmy Goings et Santa Esmeralda vont faire des heureuses par la suite avec l'album intitulé "Green talisman" en 1982 avec sur certains exemplaires, une véritable émeraude certifiée incrustée dans la pochette.
J'ai jamais pu offrir mon exemplaire, car avant d'être une émeraude, c'est avant tout un disque…
Trocol Harum Le 22/01/2015 à 05:07
La musique de la chanson "The rising sun blues" qui deviendra "The house of the rising sun "trouve son origine dans une vieille ballade du 16ème siècle "The unfortunate rake", ici interprétée par Tom Russell et par The Crooked Jades. Les paroles, de ce que qui deviendra "The rising sun blues", en référence à une maison de passe et non à une prison, sont attribuées à un couple d'immigrants anglais au Kentucky, Georgia Turner et Bert Martin au début du 19ème siecle.
Le premier enregistrement connu est celui de Clarence "Tom" Ashley & Gwen Foster, en 1934. La même année, The Callahan Brothers chanteront "Rounder's luck", titre qui se sera pas repris. En 1937, Georgia Turner chantera "The rising sun blues", repris en 1939 par Roy Acuff & his Smoky Mountain Boys. En 1941, le groupe new-yorkais de folk les Almanac Singers vont donner à la chanson le titre de "House of the Rising Sun". Suivront les versions de Joshua White, et de Lead Belly, en 1943, sous le titre "In New Orleans" avec une légère modification des paroles. La même année Esco Hawkins chantera "The Rising sun blues".
La première version moderne sera celle de la chanteuse de folk Hally Wood (Harriet Elisabeth) en 1953, sous le titre "House of The rising sun". Vont suivre la version du Chas McDewitt Skiffle Group, en 1957.
Viendront ensuite les versions des Weawers, d'Andy Griffith, de Joan Baez (1960), de Miriam Makeba (1960), de Woodie Guthrie (1961), de Caroline Hester (1961), de Bob Dylan (1962) et de Nina Simone (1962).
En 1963, "The house of the rising sun" va traverser l'Atlantique et sera interprétée par Marie Laforêt, première interprète européenne de la chanson qui chantera également une version japonaise. Le titre figurera sur un super 45T en compagnie de "Blowin' in the Wind", de "Flora" et de "Banks of the Ohio".
En 1964, les Animals vont s'emparer de la chanson, Alan Price en modifier quelque peu les paroles, et en faire une icône de la musique des sixties. La voix d'Eric Burdon n'est pas pour rien dans le succès de leur interprétation.
Le titre sera ensuite repris par le groupe belge les Cousins, par Dave Von Ronck, par Marianne Faithfull et par les Supremes.
Les reprises vont alors se multiplier dans des styles très différents, notamment par Pete Seeger, par Minoru Muraoka, par Peter, Paul and Mary, par les Pink Floyd, par les Frijid Pink, par Shelby Flint, par Udo Jürgen, par Jody Miller, par Geordie, par Dolly Parton, avec une modification des paroles, par Demis Roussos, par Tracy Chapman, par Colette Magny, par Waylon Jennings (sous l'intitulé "The real house of new Orléans") ou par Bon Jovi. Les dernières interprétations étant celle, en 2016, de Los Kingdom et de Krokus.
Dans la base de Bide et Musique figurent les versions de Revelacion, de Santa Esmeralda et de Toby Moog.
A la Jamaïque, le titre sera repris par Delroy Wilson sous le titre "Adisababa", par Skiddy & Detroit sous le titre "The exile song", avec des paroles faisant référence à la traite des esclaves, tandis que Gregory Isaacs, ancien détenu, se rapprochait de la version originale.
La version française "Le pénitencier" aussi nommée "Les portes du pénitencier", écrite par Hugues Aufray et Vline Buggy sera chantée par Johnny Hallyday, par les Guitares Sèches, par Hugues Aufray, par Jam (sur le très bon album "Il est 5 heures, Kingston s'éveille"), par Lââm, par Pascal Laffarge, par Roland Montreuil ou par les Players, cet excellent groupe méconnu. Johnny Hallyday reprendra le titre dans une nouvelle version en 1982.
Pour l'album "Troubador", Hugues Aufray va interpréter "L'hôtel du Soleil Levant", dont les paroles sont plus proches de celles de la version originale "The rising sun blues".
D'autres interprétations en français suivront comme celle d'Eddy Mitchell, de Patrick Norman, de Barthélémy, de Mélodie Joanna, seule ou en duo avec Pat, de Jacky Valentin, le rocker belge, ainsi que l'amusante version du groupe marseillais La Marquise.
En allemand, Johnny Hallyday va chanter "Das alte haus In New Orléans", Manfred Krug va chanter "Es steht ein hauss in New Orléans",
Volker Rozin va interpréter "Pedro (Er denkt so oft an Mexico)" tandis que Gunter Gabriel va interpréter "Es steht ein haus in West-Berlin" ainsi qu'une variante "Es steht ein haus im Kosovo".
En espagnol, Johnny Hallyday va chanter "El penal" tandis que "La casa del sol naciente" sera reprise par Bruno Lomas con Los Rockeros, par Frida Boccara, par Javier Batiz, par Los 5 Latinos, par Los Juniors, par Sandro y Los Fuegos et par El Dracs ainsi que sous le titre "A casa do sol nascente" par Agnaldo Timoteo.
En italien, "La casa del sole" a été interprétée par I Bisonti, par Los Marcelos Ferial, par Fausto Papetti et par Pooh.
En finnois, "Nousevan auringon talo" a été chanté par Anita Hervonen, par Kristian Meurman, par Lasse Martenson, par Iris Raustio, par Markkus Laamanen, par Virve ''Vicky'' Rosti et par Tapani Kansa.
En norvégien, Trond Granlund a chanté "Den fyrste song", tandis qu'en tchèque Jaromir Mayer chantait "Dum u vycházejiciho slunce".
La version chinoise est chantée par The Melodians.
En croate, Miki Jevremovic a chanté "Kuca izlazeceg sunca".
Parmi les curiosités notons l'interprétation du chanteur sibérien Bugokak qui éructe "Khozhung of the rising sun" et la très belle interprétation du chanteur khmer Sinn Sisamouth et aussi, une version en Vloms Brusseleirs, "t' Groeit Cachot" par Phlupke de Mettekou.
En novembre 2017, pour l'album "On a tous quelque chose de Johnny", "Le pénitencier" a été interprété par Gauvain Sers.

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