Les cookies nous permettent de personnaliser le contenu du site, les annonces publicitaires et d'analyser notre trafic. Nous partageons également des informations avec nos partenaires, de publicité ou d'analyse mais aucune de vos données personnelles (e-mail, login).
 

Evénement à venir :

  Soirée Bide & Musique le 12 Octobre 2019


  Lieu : Péniche Marcounet, Paris, le 12 octobre 2019. Plus d'infos

Fiche disque de ...

Art Zöyd - Sangria

Voir du même artiste


Titre : Sangria


Année : 1971


Auteurs compositeurs : Rocco Fernandez


Durée : 2 m 30 s


Label : Opaline records


Référence : 451105


Plus d'infos

Écouter le morceau
Partager ce morceau
Se procurer ce disque via CDandLP.com:

Paroles

Selon le magazine Vapeur mauve : "en préfiguration du Kobaïen cher à Christian Vander, Art Zöyd s'exprime dans un langage inconnu des hommes"
Paroles en attente d'une autorisation des ayants droit.
Nous nous engageons à en retirer l'affichage en cas de demande de leur part.
 

Commentaires

Voir tous les commentaires

1 commentaire
mds75 Le 03/01/2019 à 00:10
Comme j'étais intrigué par ce morceau que je trouve par ailleurs bien balancé j'ai fait quelques recherches sur Internet et j'ai trouvé une chronique de ce 45T dans Vapeur mauve N°9 de juin 2010 (page 66) :

Art Zöyd : Sangria / Something in love [Opaline records 451105 - 1970]

Line-up : Rocco Fernandez (guitare), Patrick Zoltek (guitare), Serge Armelin (sax), Jean-Paul Dulion (basse), Claude Asencio (batterie)

« Sangria débute par un riff hautement énergique qui pourrait laisser penser qu'Art Zöyd donne dans le hard rock qui, à l'époque, prend son envol dans le monde de la pop. Pourtant si le rythme se déroule sur un rythme effréné, il n'en reste pas moins que l'ambition du groupe est de formuler une autre proposition musicale qui les rapproche plus des groupes progressifs et de l'underground comme Edgar Broughton. Il y a des incises de sax et, en préfiguration du Kobaïen cher à Christian Vander, Art Zöyd s'exprime dans un langage inconnu des hommes. 2'30 de jubilatoire exubérance.
Something in love fait la part belle à la guitare et aux voix (chant en anglais cette fois). Guitare qui d'ailleurs se lance dans un assez long solo au son saturé et qui envahit l'espace sonore tout au long du morceau. Bel exemple de heavy rock aux échos acides.
Après ce seul 45t d'Art Zöyd et des changements de personnel, le groupe, dont aucun des membres d'origine ne subsiste, prend le nom d'Art Zoyd 3 (le 3 signalant la troisième mouture du groupe) et enregistre un premier album à Toulouse en 1976, publié sur le label Tartempion.
Entre temps le projet, la musique, ont été totalement réorientés pour produire ce qui n'entre dans aucun genre répertorié. De disque en disque, le groupe (dont la caractéristique est que sa constitution change souvent) élabore une œuvre aux mille facettes toujours surprenante et originale.
Art Zoyd (le 3 a disparu depuis longtemps) existe toujours et est impliqué dans de multiples projets artistiques comme le cinéma, réalisant des bandes sons (partitions créées pour la circonstance) pour des films muets et jouées sur scène pendant la projection. »

Il faut être identifié pour ajouter un commentaire !