J'avais dessiné sur le sable
Son doux visage qui me souriait
Puis il a plu sur cette plage
Dans cet orage, elle a disparu
Et j'ai crié, crié, Aline, pour qu'elle revienne
Et j'ai pleuré, pleuré, oh! j'avais trop de peine
Je me suis assis près de son âme
Mais la belle dame s'était enfuie
Je l'ai cherchée sans plus y croire
Et sans un espoir, pour me guider
Et j'ai crié, crié, Aline, pour qu'elle revienne
Et j'ai pleuré, pleuré, oh! j'avais trop de peine
Je n'ai gardé que ce doux visage
Comme une épave sur le sable mouillé
Et j'ai crié, crié, Aline, pour qu'elle revienne
Et j'ai pleuré, pleuré, oh! j'avais trop de peine
Et j'ai crié, crié, Aline, pour qu'elle revienne
Et j'ai pleuré, pleuré, oh! j'avais trop de peine
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Doria, le 30/04/2008 à 14:02:21
Le plus grand slow français de tous les temps, et si je suis péremptoire, ça m'est égal. Cette chanson est magnifique. Vive Christophe.
jihemji, le 02/10/2008 à 16:11:57
Aline a vraiment existé. Pour gagner sa vie, Aline Natanovitch était assistante au cabinet du docteur Lebovictch, éminent dentiste à Montparnasse et le soir, elle travaillait au vestiaire de l'Orphéon Club, boîte de Saint-Germain-Des-Prés où Christophe, jeune débutant de 20 ans, logeait et se produisait.
Séduit par cette jeune et ravissante dame, Christophe lui dédia cette chanson qu'il composa en moins d'une heure. Ce titre, sorti l'été 1965, devint un énorme tube vendu à plus d'un million d'exemplaires et lui apporta la célébrité.
Cela lui vaudra néanmoins quelques temps plus tard un procès pour plagiat du chanteur Jacky Moulière, qu'il perdra en 1ère instance en 67 mais gagnera en appel à la fin des années 70.
Sur les conseils de son épouse Véronique, il ressort "Aline", en 79, dans sa version originale et celle-ci, à sa grande surprise, atteint les 3,5 millions de vente.
Christohe assume toujours aujourd'hui cette chanson fétiche et continue à l'interpréter lors de ses tours de chant pour les fans qui crient avec lui ce prénom qui lui colle désormais à la peau !
jfpavo, le 13/10/2008 à 18:11:43
Voilà une chanson qui a inspiré bien des parents. En 1981, j'avais une copine et une cousine âgées respectivement de 16 ans et un an, toutes deux prénommées… Aline !
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