| Année | 1987 |
|---|---|
| Auteurs compositeurs | P. Coutin |
| Label | CNR |
| Référence | 145340 |
| Pochette | Design : Artin Oldenzaal |
| Durée | 3 m 26 s |
| Catégorie | ![]() |
| Programmations |
Ce morceau n'est pas dans le programme général
Les Bidoublons Les Never Will Be |
| Paroles |
J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage Sur leur peau le soleil caresse bien trop sage Le vent qui les décoiffe au goût de sel sur mes lèvres J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage Les hanches qui balancent et les sourires fugaces Je regarde les vagues qui jouent avec leur corps J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage Leurs poitrines gonflées par le désir de vivre Leurs yeux qui se détournent quand tu les regardes J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage Le soleil sur leur peau qui joue à cache-cache Et des ambres solaires le parfum volage J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage Quand elles se déhabillent et font semblant d'être sages Leurs yeux qui se demandent mais quel est ce garçon J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage Leur ventre qui se colle sur le sable chaud Le vent qui les décoiffe et les sourires fugaces J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage Paroles en attente d'une autorisation des ayants droit. Nous nous engageons à en retirer l'affichage en cas de demande de leur part. |
| Favoris | 2 personnes ont cette chanson dans leurs favoris ! |
|
Comment puis-je écouter cette chanson ? |
|---|

Partenariats (et copinages)
Todae.fr -
Club-Internet -
OVH
Cubedesigners -
Marcounet -
Nanarland
Phonik -
Encyclopédisque -
Gamersyde
Webdesign
michelthome.com
Ce site est déclaré à la CNIL sous le numéro 1156629
Dommage, il manque à cette version ce qui faisait tout le charme de la version originale : la tension qui monte, et qui change ce qui, dans le fond, n'est qu'une bluette sur une innocente occupation estivale en un long cri de frustration à la limite du délire de psychopathe. A la fin de la version de Patrick Coutin, j'ai toujours imaginé qu'il les regardait planqué couché derrière la dune mais prêt à bondir et à les égorger.
Ici j'ai juste le sentiment que, planqué derrière sa dune, il va finir par s'endormir. Au moins il ne risque pas de leur faire de mal, aux filles, Takis ! (hre mgbye, le 04/04/2008 à 00:51:47)
Il faut être identifié pour ajouter un commentaire !